COMMENT DÉTRUIRE UN DIRECTEUR GÉNÉRAL DÉLÉGUÉ À PEINE NOMMÉ.

Publié le par Orion56

COMMENT DÉTRUIRE UN DIRECTEUR GÉNÉRAL DÉLÉGUÉ À PEINE NOMMÉ.

Tout le monde sait que j'ai travaillé à Gaz de France durant 23 ans. Mon début de carrière fut assez brillant pour que je me retrouve à la Direction de l'international, considérée comme le passage obligé pour une très belle carrière. J'étais contrôleur de gestion senior et rien ne m'échappait au point d'être nommé Administrateur de filiales, activité jusqu'alors réservée aux cadres dirigeants (ou, à l'époque, aux dirigeants). J'avais, au passage, inventé le "management control" que les américains connaissent bien mais que des dirigeants de filiales détestaient.

Dans un monde soit disant professionnel, je me suis retrouvé dans des situations où j'avais l'impression d'avoir à faire à des débutants, voire des supérieurs hiérarchiques militaires qui pouvaient faire perdre l'argent du contribuable. J'ai impulsé la notion de création de valeur - mieux que des pertes conséquentes - réglé des problèmes d'actionnaires en plein conseil d'administration, fait le ménage dans des foyers de pertes, pris les décisions à la place des directeurs et fait la stratégie à l'international ( voire défait celles du DGD en piste) ... On a donc dit de moi que tout ce que touchais, je le transformais en or ( voire en argent quand c'était impossible).

Mais rien ne m'aura été épargné. Surtout lorsque j'ai découvert de multiples pots de vin dans un pays d'Amérique du Sud, pour des activités dont j'ai su très tôt qu'elles ne rapporteraient jamais d'argent ( point confirmé après mes déboires). J'ai donc été nommé Directeur Général Délégué dans la douleur (ie torture pour ce qu'on a présenté aux collègues comme un test). Mais personne ne m'a fait mention de cette nomination, pas plus que le Président de l'époque dont on m'aura fait passer un enregistrement dans mon bureau ( les murs avaient déjà des oreilles) : " A chaque fois que j'essaie de l'appeler, ça sonne dans le vide ou occupé. Comment voulez vous que je lui fasse part de sa nomination".

J'avais deviné cette nomination, cachée par tous. Elle m'avait été confirmée par des cadres qui avaient vu passer cette décision, pour voir un mois après la décision inverse. Bref, je connaissais l'enfer ( torture au bureau, menaces diverses et variées dont de mort, un licenciement de fait, le recours à un examen psychiatrique à l'hôpital américain de Neuilly dont jamais un rapport quelconque ne sera sorti, le chantage, de menaces de mort sur ma fille, une torture chez moi et dans la rue sans précédent pour me forcer au suicide, le recours à des agents de la DGSE pour une arrestation brutale chez moi pour m'interner , des menaces de ne jamais sortir de l'hôpital psychiatrique. ..). Aucune chance face à une justice, une police, une gendarmerie, le maire d'Asnières et d'autres tous maîtrisés ou enclins à participer.

Je n'aurais compris, que bien tardivement, que le Président Gadonneix faisait chanter Chirac tandis que le DGD Deyirmendjian faisait chanter Jospin en m'utilisant. Une alliance entre ultra-libéraux et ultra-gauche ( puisque l'autre était proche de la CGT). Ils se sentaient si puissants que cela revenait à parler d'état dans l'état.

Sans doute aurait-il été suffisant de me détruire à ce point, mais non. Un jour, la voix de mon ex, venant du plafond de l'entrée de mon appartement, menaçait d'ordonner la mort de Deyirmedjian, lequel lui répliqua la faire tuer sur le champ puisqu'il était un agent des services spéciaux plus haut gradé qu'elle. Le tout en présence de ma fille apeurée puisqu'elle avait entendu sa mère donner l'ordre de la tuer.

Il m'aura fallu attendre le moment propice, et tout mon art, pour faire déclarer mon ex - devant de multiples témoins parents d'élèves - qu'elle avait effectivement eu ce haut grade en me séduisant et qu'elle pouvait donner l'ordre de tuer tous ceux présents au gymnase de Thiais... J'ai expliqué aux parents comment se protéger et comment protéger ma fille, puisque je n'allais plus pouvoir la voir. Difficile de tuer des centaines de Témoins parents d'élèves.

De retour à GDF avec le Master d'HEC en poche, je restais le simple comptable esclave. J'y ai pourtant fait le système de production multi-normes pour l'introduction en bourse de GDF, système vendu comme des petits pains par SAP (je le tiens de la bouche même de l'ingénieur SP chargé de commercialiser le bijou que j'avais créé). Mais cela ne suffisait pas puisque j'ai du répondre aux questions de la COB, notamment et curieusement sur la stratégie de GDF à l'international. .. Un comptable esclave en or en fait. Plus d'une centaine d'anciens de HEC peuvent témoigner de ma nomination en tant que Directeur Général Délégué et de bien d'autres choses.

Sachez-le, j'ai dit à des intéressés, et pas des moindres, que j'avais amené GDF la où je voulais qu'elle soit, à savoir jusqu'à la fusion avec SUEZ.

MM

Publié dans Entre-Nous

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