MON VOISIN LE CLONE.

Publié le par Orion56

MON VOISIN LE CLONE. (Un article en longueur avec de nombreux cas de clonage)

Vous l'aurez compris, il y a une analogie avec le film "Mon voisin le tueur", si ce n'est qu'il ne s'agissait pas forcément de mes voisins. Dans le cas d'espèce, clonage humain va de pair avec tueur, dans la majorité des cas.

1-Le premier clone qu'il m'ait été donné de rencontrer n'était autre que ma mère, même si je suis sûr d'en avoir rencontré d'autres vers l'âge de 5/6 ans. En fait, comme je l'ai expliqué lors de la journée de remise des diplômes à HEC, devant 500 témoins, ma mère, que tous avaient connu, n'était pas ma vraie mère. Je le tiens de la bouche même de mon père qui, lors d'une soirée organisée pour nous tuer tous deux, m'avoua qui était sa vraie femme : une belle blonde qu'il avait aimé follement et non la brune sous nos yeux. C'est durant cette soirée que nous fûmes amené à constater, de nos yeux, que ma sœur venait d'être "échangée" par une nouvelle, plus encline à aimer un seul homme appréciable, selon mon souhait évoqué à ce moment, et non celle qui aimait les gangs-bangs organisés par un "copain" arabe du football.

C'est ainsi que je me suis souvenu du meurtre de ma vraie sœur, blonde, lorsque nous habitions aux sept-Iles, en Seine Saint Denis, alors que j'avais environ 5 ans. Elle fut remplacée par une autre jeune fille, aux cheveux plus châtains/bruns, qui était devenue mon ainée d'un an, alors que ma vraie sœur était ma cadette. Il ne s'agissait pas là d'un clone. Nous nous posions encore la question, mon père et moi, de savoir si son autre fils, mon frère donc, était bien le vrai. En fait non. Il était bien le fils de sa nouvelle femme car, d'un frère blond et plus grand que moi, âgé de 5 à 6 ans, sur une photo souvenir de vacances - tout comme pour ma vraie sœur - nous étions passés à un frère brun plus jeune de 3 ans que moi (là encore, je me suis souvenu, devant les 500 témoins, de la scène où des adultes étaient venus enlever, pour le tuer, mon vrai frère ainé). Tout simplement remplacés, pas encore à ce moment par des clones.

Pour en revenir à ma mère, j'étais encore gamin lorsque je voulais escalader une palissade en bois, nouvellement installée, pour aller jouer dans les buissons avec une copine. En glissant, je me suis arraché la joue droite au niveau de la cicatrice que vous pouvez voir sur les photos. Cette amie fut effrayée en voyant un objet métallique sortir de la plaie. Ma mère survint immédiatement en me suppliant de laisser cet objet qui était, selon elle, un cadeau qu'elle m'avait fait par amour. Je pris cet objet métallique pour le lui poser sur la joue en lui expliquant que je lui rendais, par amour, son cadeau. Elle mourut foudroyée par le poison contenu dans cet objet. Deux adultes vinrent récupérer ma mère morte. Nous vîmes alors, mon amie et moi, ma "nouvelle" mère arriver subitement pour m'invectiver sur ce que je venais de faire (retirer son cadeau), mais les adultes présents lui demandèrent de cesser tout de suite. J'avoue que ma mère sut qu'elle allait être tuée (je sais comment et par qui), ce qui arriva en 1989/1990. Elle laissa à une amie chère sa confession sur ce qu'elle m'avait fait et sur qui j'étais vraiment (je vous rassure, le fils de mon père mais pas que). Pour tout vous dire, ma mère m'avait mis dans la tête que ma cicatrice provenait d'une opération d'un angiome lorsque j'étais bébé...

Vous l'avez compris, ma mère n'a jamais été ma mère, mon frère n'a jamais été mon frère, ma sœur n'a jamais été ma sœur, quand bien même on m'a forcé à le croire à l'aide de l'hypnose depuis l'âge de 6 ans. J'ai compris plus tard que ma mère était d'origine asiatique. Déjà à l'époque, certains maîtrisaient la chirurgie plastique pour qu'elle passe pour une bonne normande. De même, mon frère s'est inquiété à de nombreuses reprises sur ce qu'il était, plus pour tenter de savoir si je connaissais déjà la vérité : il était inquiet d'être devenu brun au lieu d'un blond à l'âge de 6 ans, il était inquiet d'avoir des origines asiatiques liées aux poils du bas du dos, ce que je n'avais pas. Ma sœur n'a jamais présenté ce type d'inquiétude. Tout juste auront-ils chacun menacé, devant moi, de tuer "notre" mère à tour de rôle, puisqu'ils semblaient tous travailler de leur côté pour, sans doute, la même organisation.

2- Le second cloné fut mon frère par deux reprises, au moins. Lorsque j'étais adolescents, il organisait des rixes contre moi en demandant à ses interlocuteurs de me tuer. Il est mort de la main de l'un d'eux dans la rue, une première fois, pour être immédiatement remplacé en venant des toilettes du bus nous ramenant d'un match de football. Un autre jour, il demandait aussi à son interlocuteur de la DGSE de me tuer lorsque nous étions au funérarium pour mon voir le corps de mon père, décédé. Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce que mon frère m'indiquait, mon père n'était pas mort d'un cancer généralisé (j'avais pu toucher son corps et sentir ses organes intacts). Clairement, mon père n'a jamais eu de cancer des poumons, sachant que certaines de mes radios des poumons montraient un cancer avancé et diffus, alors que je n'ai jamais rien eu de ma vie. Ses crachements de sang étaient provoqués par un poison, donné par ma mère à l'origine, par l'hôpital une demi-heure avant que je ne lui rende visite (pendant mon service militaire), puis par ma mère pour le tuer, alors que j'étais bloqué, sans pouvoir rentrer, dans mon cantonnement militaire. Ce jour là, mon frère mourut une deuxième fois au funérarium, mais je repartis avec son clone (les fameux mots clés pour me faire immédiatement oublier...) avec de multiples menaces sur ma tête si je révélais quoi que ce soit.

3- Le troisième clone fur ma sœur, ainsi que je l'ai expliqué plus haut. Il va s'en dire qu'elle a dû être clonée à plusieurs reprises, notamment lorsque je la vis en Martinique où elle fut tuée. Elle doit encore vivre quelque part et vous pouvez reprendre mes précédents articles pour vous remémorer le fait qu'elle était un agent de la DGSE. Je sais aujourd'hui que mon frère, qui qu'il soit, en est un aussi. Je le sais pour ce qu'il m'a expliqué en Martinique, en essayant de me faire à nouveau tuer après un déjeuner. En effet, il avait curieusement appris nombre d'informations, normalement confidentielles, à mon sujet par la bouche même de JC Marouby, curieux homme aux pleins pouvoirs militaires (plutôt DGSE) du jour au lendemain - sans compétence aucune, ainsi qu'il me l'a avoué (différentes conversations téléphoniques enregistrées et supprimées de mon téléphone portable).

4- De nombreuses petites amies ont été clonées au cours de mon histoire. La première fut celle qui était témoin de l'huile versée sur une petite route pour que nous nous tuions en voiture dans un virage (mon meilleur ami a malheureusement constaté avec moi que ce n'était plus la même). D'autres l'ont été plus récemment. Notamment une qui était décédée et que j'aurais embellie en lui "rappant" ses hanches élargies. D'autres encore ont été séduites (par l'hypnose) par le même brun aux lunettes qui n'a jamais changé depuis mon adolescence, lui aussi aux pouvoirs élargis dans, non pas l'armée française, mais dans les services spéciaux de la DGSE qui, je le rappelle, sont aussi des militaires, mais sous contrôle du Ministre de l'intérieur. Ce type est clairement un clone puisque je l'ai personnellement tué plus de 10 fois (bien sûr, il cherchait à me tuer, à me créer de monstrueux problèmes, comme ici en Martinique). Il avait encore récemment tout pouvoir alors qu'il m'est, normalement, d'un rang hiérarchique inférieur. Mais, il est vrai, je n'ai jamais fait partie d'un quelconque service spécial, français ou étranger.

5- J'ai évoqué JC Marouby plus haut, alors que je sais qu'il est décédé dans un pays étranger après avoir vu sa femme blonde qui s'était suicidée (pendue) dans leur appartement. Il utilise toujours Facebook. De même, sa femme blonde n'a jamais été sa vraie femme puisque je l'ai connue. C'était une petite brune qui aura pris ses dispositions pour se protéger après que nous eûmes discuté ensemble, à l'époque où je travaillais chez GDF avec JCM.

6- Dans un précédent article, j'ai évoqué le dive master mort de morsures d'un serpent, alors que manifestement deux autres clones l'attendaient sur le bateau.

7- J'ai vu certaines personnes accepter le rôle que leur demandait la DGSE. L'un d'entre eux était quelqu'un qui se prétendait un ami ayant, pour métier, celui de garagiste. J'en ai même discuté avec ses deux frères qui avaient constaté, comme moi, qu'il n'avait plus le même comportement. Chez lui, au-dessus du garage familial, j'ai vu, de mes yeux vu,  sa petite amie se faire happer par un mur sous les yeux de son 'fiancé' souriant, pour en ressortir complètement changée. Il s'agissait là clairement d'un clone. Il en a été de même avec un couple d'ami. Le premier à avoir accepté était un ancien polytechnicien. Il lorgnait amoureusement sur l'amie de celle qui allait devenir sa femme, tandis qu'elle m'expliquait être particulièrement gênée de cette situation et de ses propositions. En s'absentant pour aller aux toilettes, là encore elle fut happée par deux mains solides pour ressortir changée et les bas déchirés. Elle devint donc sa maîtresse. Celle qui allait devenir sa femme n'aura pas échappé à ce changement alors que je l'avais prévenue du danger et offert mon aide (elle avait vu les changements sur son amie). Je sais que un couple allemand, qui étaient leurs meilleurs amis, étaient informés de ce danger, puisque nous en avions discuté. J'aurais bien d'autres exemples, dont certains me reviendront plus tard en mémoire.

8- Je dois une mention spéciale à Philippe Gendre, un ancien "ami" qui aura tout accepté pour me détruire et me tuer. Je ne pense  pas qu'il ait été changé par le clonage mais sait-on jamais compte-tenu de son nouveau comportement. Du jour au lendemain, il devint délégué CGT (je ne reviendrais pas sur l'article dédié à la CGT). Je savais depuis longtemps que tout avait été organisé pour que je n'ai pas d'autre solution que d'être hébergé chez lui, après avoir été "démissionné" par GDF, sans ressource aucune. L'une des premières choses fut qu'il me déroba, dans un classeur de fer fermé à clé, un mémoire de contrôle de gestion confidentiel, puisqu'il traitait de données sur les prix de transfert de GDF. Il m'avoua en avoir fait copie pour le communiquer à la CGT de GDF ! La deuxième fut qu'une amie, rencontrée via les blogs, fut plus qu'approchée par un agent de la DGSE qui lui avait montré une carte de la DST... Je devais la rencontrer pour une relation plus intime. La troisième fut que je me fis torturer dans son appartement (au point de hurler de douleur), avec l'assentiment de ses nombreux voisins. Il participa lui-même à ma torture, en direct, sans se cacher. La quatrième, fut que de nombreuses choses se passaient la nuit pendant que, normalement, nous dormions. Dans la réalité, je fus réveillé - sans doute par mon inconscient - alors que deux types me tenaient les bras et qu'un troisième s'acharnait à coup de poing sur mon sternum, tandis que P. Gendre regardait. Que ce soit sur Facebook ou sur mon blog, j'ai posté le scanner de mon sternum pratiquement détruit. Il s'avère que ce soi-disant ami ouvrait lui-même la porte la nuit pour d'autres pratiques dont je n'ai pas eu le souvenir (hypnose inconsciente). Par contre, je connaissais mon agresseur puisqu'il s'agissait, ni plus ni moins, du responsable de la mafia russe sur Paris (2.10 mètres, plus de 100 kg), rencontré par hasard (en fait un peu convié) dans un bar de topless à Paris. Une fois réveillé, je tentais de lui briser le nez d'un coup de tête, ce que je n'ai pas réussi. Le seul moyen pour me contrer était qu'il ait réussi une sorte de blindage de la tête, comme cela existe vraiment pour le corps (moi seul peut donner un coup de poing dans un ventre blindé pour faire plier la personne). Un jour, pour continuer ses exactions, P. Gendre conversa avec une voix venant du plafond, en demandant un million d'euros pour continuer ! J'en reste là car le reste est du même acabit, même lorsque je l'ai convié à venir faire de la plongée en Indonésie, puisqu'il a dit le soir pour s'endormir : "Hé, les gars, vous allez vous taire parce que moi aussi je vous entends et je n'arrive pas à dormir". A vous de juger de la gentillesse de mes amis.

9- Les dernières personnes qui se prétendaient être mes amis, ce que je ne cherchais surtout plus, ne sont autres que Davide Brossard et sa femme, ainsi que David Debise, en Martinique. J'ai tué angélique Brossard au huit à huit des Trois-Ilets, au milieu d'agents la couvrant, alors qu'elle venait de m'empoisonner avec une bise et du rouge à lèvre empoisonné. Elle est morte devant mes yeux pour que je la retrouve plus tardivement. Elle a aussi empoisonné sa propre fille que j'ai dû sauver. Cela a été filmé et transmis aux grands parents de son mari pour qu'ils viennent en urgence récupérer leur petite fille. J'ai personnellement tué D. Debise devant les parents de D. Brossard. Il cherchait là encore, sous les ordres de D. Brossard, à me tuer alors qu'on m'avait fait oublier qu'il était un Grand Maître du Krav Maga, une discipline dangereuse de close combat. Je l'ai encore blessé en combat au corps à corps lors d'une plongée, tandis que deux autres plongeurs de combat étaient derrière moi. Il s'était pris la flèche du harpon d'un des plongeurs de combat (je l'avais fort heureusement esquivée) et je lui forçais la main avec son poignard de combat pour que la lame, empoisonnée, lui pénètre le ventre. De retour à la plage, une équipe l'attendait pour le soigner et lui donner une autre combinaison de plongée. Il est mort une autre fois, des mains d'autres personnes au club et il me semble que D. Brossard est lui aussi décédé. Bref, un nombre incalculable de clones. Celui de D. Debise est particulier puisqu'il avait remplacé le vrai frère de sa "sœur", que j'ai connue en Martinique. Il avait élevé ses frères et sœurs, en leur changeant leurs couches, et il avait été cuisinier. En fait, il n'a jamais su changer une couche et tous les plats qu'il faisait étaient ratés. J'ai donc sauvé la vie de sa  soeur à distance - au téléphone - alors qu'elle était entourée des plus Grands Maîtres français du Krav Maga, dont le meilleur que j'avais détruit en Martinique. Elle reconnut ce jour là que son frère n'avait jamais été le vrai, qu'elle n'avait jamais eu autant de frères qu'annoncé et que ses parents se posaient les mêmes questions. Ils avaient tous eu droit à un vrai lavage de cerveau. Je n'ai jamais eu de nouvelles d'elle, ses coordonnées ont été supprimées de mon téléphone et son nom de ma liste d'amis Facebook. A-t-elle été tuée, ainsi que ses parents, lorsque son "frère" est retourné en Métropole ? "Frère" qui est décédé en plongée de retour en Martinique mais qui utilise toujours Facebook.

 

Vous l'aurez compris, je savais tout ce qui m'avait été fait depuis mon enfance, tout ce que j'avais subi, tout ce que mon ex m'avait fait (comme me tromper devant moi avec un ami dans un restaurant, m'empoisonner, empoisonner ma fille...), tout ce qui avait été fait à ma fille. Mais, en ce qui me concerne, la DGSE se sera acharnée pour me tuer et pour que j'oublie, encore et encore, avec l'aide de l'hypnose. Reprenez une émission ancienne de M6 dans laquelle un spécialiste de l'hypnose avait démontré, non pas l'hypnose de foire, mais l'incroyable que l'on pouvait faire avec l'hypnose. J'en étais resté bouche bée, jusqu'à ce que j'apprenne que ce spécialiste était empêtré dans des procès du fait de fausses clientes faussement violées (mais on peut vraiment le faire sans souci).Nul doute que l'alliance DGSE/CGT/Ultra-libéraux aura perduré longtemps. Mais sachez aussi que, surtout depuis Sarkozy, l'alternance au pouvoir n'aura rien changé dans l'horreur faite aux français et de part le monde. Que ce soit pour des méthodes infaillibles de surveillance de tous les français (réseau Frenchelon et, plus récemment, les micros dans tous les lieux publics et bon nombre de lieux privés), l'utilisation débridée d'une véritable armée de la DGSE, en France et à l'étranger (comment est-ce financé ?), le recours à des technologies les plus en avancées de tous les temps (par exemple, les nano-particules explosives ou armées de sorte de bras), des méthodes d'hypnose toujours plus avancées et le clonage humain, le pouvoir (et un certain type de pouvoir, pas uniquement en France) utilise et a recours à ces outils depuis ma tendre enfance. Il y a d'ailleurs eu depuis ce moment des témoins qui, normalement, auront chacun laissé un témoignage écrit. Sans aucun doute pour le moment où tout devra se payer, si tant est que nous restions en vie.

Martial Messier

 

 

Publié dans Entre-Nous

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