NOME GÉNÉRAL DEUX ÉTOILES À 23 ANS

Publié le par Orion56

NOME GÉNÉRAL DEUX ÉTOILES À 23 ANS

Je republie en français ce message posté en anglais depuis Paris parce qu'il a été tronqué tout en rajoutant des fautes, ce que les agents de la DGSE (la fameuse Macron's team n'a pas arrêté de faire sur tous mes articles en anglais, sans faute aucune, et sur es articles en français). Je ne vais pas préciser ce qui manque mais dévoiler des éléments confidentiel et/ou secret défense. Pourquoi? Parce que je ne suis pas tenu au confidentiel ou secret n'étant pas moi même militaire ou travaillant pour une entreprise relevant de ce domaine. Et parce que cela me concerne, en plus grave. Autant rétablir la vérité.

Dans la publication sur Facebook, je faisais référence à l'école militaire pour officier. Sachez qu'en France, à mon époque, nous étions tenu de faire le service militaire en tant qu'appellé. Tout commence par quelques journées notamment pour passer des tests. Pour les meilleurs, on vous demande de passer les tests EOR (Ecole d'Officiers de Réserve ). Un polytechnicien le passait avec moi et nous avions noté que les remarques qui m'étaient adressées montraient que j'avais brillement réussi. Dans la réalité, on m'a envoyé comme simple soldat. J'ai eu la confirmation à la fin de mon service que j'avais eu le plus haut score jamais atteint. Cet élément était classé confidentiel défense.

L'autre élément confidentiel défense est que j'avais été nommé général deux étoiles au bout de deux mois. Je n'ai pas à donner les explications ici. Il aura cependant fallu attendre que j'ai le grade de sergent pour qu'on me convie, dans la plus grande clandestinité, à une cérémonie de remise de mon grade. Mes deux étoiles me furent données avec la lettre de nomination du Ministre de la Défense de l'époque : Charles Hernu.

Lors de cette cérémonie, un général 4 étoiles survint pour m'interdire de porter ce grade et tenter de me subtiliser la lettre. Cela ne lui a pas été possible puisque, comme on dit en anglais, for authorized eyes only, ie les miens. Je n'ai porté le grade qu'une journée, le temps pour le 4 étoiles de rédiger un document, visé par le Ministre, m'interdisant de porter mes 2 étoiles. Officiellement j'étais général, officieusement sergent mais avec la solde de ce dernier grade.

Bien évidemment, mes étoiles et la lettre de nomination sont dans un lieu sûr en Suisse. Ils ont cherché pour les détruire mais n'ont toujours pas trouvé.

Que dire de plus, si ce n'est des éléments secrets défense auxquels je ne suis pas tenu. Tout d'abord, le général 4 étoiles n'était pas seul puisqu'il a fait en sorte que d'autres militaires (les mauvais dont l'armée se sera finalement débarrassé) fassent tout pour me tuer. J'ai un exemple en tête lorsque je me suis retrouvé dans mon baraquement avec un faux sergent et deux hommes baillonnette au canon. Le gradé a armé son pistolet et je voyais la balle dans le canon alors qu'il était en train d'appuyer sur la gâchette. Bref, je m'en suis sorti vivant et mes hommes aussi. Il y a bien eu une autre histoire pour les journées portes ouvertes accessibles au public ou l'objet était de me trouer la peau avec de vraies balles dans une simulation de combat.. ..

Mais j'ai deux faits d'arme secret défense. Le premier est d'avoir évité un bain de sang en donnant mes ordres à tous les appelés, puisqu'une compagnie de fumiers d'engagés , qui ont déshonoré l'armée et l'uniforme, avaient projeté de tuer un maximum d'appelés dans le cadre d'une vendetta. Je dois dire que pour le deuxième, des soldats qu'on ne remerciera jamais assez (chapeau blanc bas) sont venus à ma rescousse devant une armée de l'ombre. Ça a été une vraie tuerie avec des pertes dans notre camp. Cela s'est passé dans la caserne du 1er RI, là où on m'avait emmené sciemment essayer la plus grande et plus haute tyrolienne d'entraînement.

Nombreux sont les militaires qui me sont témoins et dont certains auraient pu être de véritables amis, du simple soldat à l'officier, si ma vie avait été autre. Merci encore à tous ceux qui ont fait le bon choix, et ils sont nombreux.

MM

Publié dans Entre-Nous

Commenter cet article