NOUVELLES DU JOUR S6 … EN MARTINIQUE.

Publié le par Orion56

NOUVELLES DU JOUR S6 … EN MARTINIQUE.

Mieux que Wikileaks, ou en complément, des révélations à faire pâlir et trembler.

0-Le saviez-vous, ou connaissiez-vous le vrai rôle de Hayot, du Groupe GBH, en Martinique ?

Tout a commencé à l’époque où je recherchais pour la première fois un nouveau job en Martinique. Je fus contacté par un grand cabinet parisien de recrutement, Hays, pour un poste dit évolutif. On me vanta le groupe GBH, que je ne connaissais pas, et le caractère évolutif du poste pour lesquels je n’aurais aucun problème, selon mon interlocutrice, compte-tenu de mon haut profil. Elle m’avait demandé de la recontacter le plus rapidement possible via Skype. Je n’eus plus jamais aucune nouvelle, malgré mes différentes relances.

La deuxième fois où j’eus un rapport avec le groupe GBH fut comme client du Carrefour de Genipa. Au début, tout allait bien. Puis les choses se dégradèrent, avec l’aide de l’un des tueurs collègue de plongée. Je me fis torturer par l’entremise des micros d’ambiance du magasin, puis par les téléphones portables des employés de Carrefour (programmation pour de multiples douleurs à l’aide de l’hypnose). Vint ensuite la torture mixée avec l’arnaque sur les prix : de 100 euros, je passais à 140 puis 180 euros pour le même type de course. En clair, B. Hayot ne pouvait ne pas être au courant d’un tel niveau de torture, généralisé avec les employés.

Le dernier, et non le moindre, fut lors d‘un entretien d’embauche pour une PME, durant mes deuxièmes recherches d’emploi. J’étais avec le Directeur Financier, ou plutôt le Conseiller Financier, qui me posait des questions quand, tout d’un coup, une voix féminine survint du mur sur le côté. Compte-tenu de la réaction de mon interlocuteur, il ne semblait pas avoir été informé d’une telle chose mais nous n’en parlâmes pas. Le second round fut l’entretien avec le PDG. Ce dernier m’avouera que son activité phare avait été concurrencée par une filiale de GBH. Il avait donc été obligé de signer un accord de coopération (partage des recettes en quelque sorte). Une fois sorti de ces entretiens, j’étais accompagné par le Conseiller Financier lorsque nous discutâmes franchement. Il n’était pas à l’origine des micros placés pour l’occasion et avait été encore plus surpris que moi. Je décodais alors la situation. Son patron avait été obligé par GBH de laisser la DGSE implanter ces micros, faute de quoi il aurait connu bien plus de problèmes pour ses activités. Je lui expliquais alors que la technique de GBH visait à concurrencer les meilleurs business avec la force de frappe nécessaire (financière et carnet d’adresse). Dans le cas d’espèce, GBH remercierait la PME, en mettant fin à leur coopération, dès qu’ils considèreraient ne plus en avoir l’utilité, avec ou sans moi. Le plus gros chiffre d’affaires de la PME serait alors perdu ; sa viabilité aussi. D’autres personnes me confirmèrent l’utilisation du carnet d’adresse et de la puissance financière de B. Hayot pour « torpiller » ceux qui pouvaient le gêner. Ainsi en était-il des containers qui n’étaient jamais débarqués, ou très tardivement lorsqu’il s’agissait de périmables.

Je me souviens encore du collègue tueur (nageur de combat) de plongée qui me parla soudainement des liens entre B. Hayot et F. Hollande. Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. Toutefois, il me demanda si je n’avais pas peur d’un homme d’affaire ayant des liens politiques aussi puissants ? Je vous laisse imaginer la suite, celle de la torture dans les magasins Carrefour, entre autres.

B. Hayot fait partie des fameux Becquets que l’on peut détester tant il peut considérer la Martinique comme son île et les martiniquais comme ses gens (pour ne pas dire ses esclaves). Il n’hésite pas à s’attaquer à ceux qui ne sont pas exactement Becquet comme lui et qui aurait trop d’influence ou de réussite (il faudra sans doute que je discute avec le fils Parfait pour comprendre son évolution). Mais tous les Becquets ne sont pas comme lui, loin s’en faut. D’autres peuvent porter un même nom mais ne sont pas de la même branche familiale. Les uns sont bons, les autres sont mauvais.

1-Le cheval de troie de la CIA (article) contre le Pi de la DGSE (objet d’un film).

Cet article (source wikileaks) évoque le développement, dans les années 2000, d’un logiciel de collecte d’informations biométriques (empreintes digitales, iris) fournit par la CIA et, dans lequel, le même service avait inséré un cheval de troie, ou logiciel espion, afin de pirater le système. Non seulement la CIA vendait le logiciel à des pays dits inamicaux mais aussi à des pays amicaux. L’objet était aussi d’aller plus loin que la collecte biométrique, en poussant tous les agents et leurs sources d’obtenir toutes les informations possibles, y compris tous les codes de sécurité de diplomates : de l’ONU, des membres du Conseil de sécurité,  des commandants militaires, le directeur de l’AIE atomique, le Directeur Général de l’OMS, la direction de l’ONUSIDA…

Développement CIA versus Développement DGSE.

 Vers le début des années 2000, j’utilisais un logiciel de marché chez moi. A priori, il s’agissait du logiciel de gestion de mes comptes boursiers (Boursorama), J’avais remarqué le logo du Pi grec en bas à droite du logiciel. Curieux, j’ai simplement cliqué dessus pour voir, soudainement, mon ordinateur changer de logiciel. En « pianotant », je tombais sur tous les systèmes de sécurité dans une large liste (nucléaire, métro, gestion des eaux, contrôle aérien…). Je pensais avoir à faire à un jeu, notamment lorsque j’entrais dans le système de contrôle aérien français qui prit les commandes d’un avion. Je pouvais donc désorienter les avions et les faire chuter, à ceci près que quelqu’un le fit à ma place, à distance. J’ai très vite déconnecté le logiciel pour ne pas être à l’origine d’une catastrophe aérienne et que je ne me fasse pas accuser de ce point. En clair, j’étais effrayé de ma découverte. J’avais complètement oublié ce point lorsqu’un agent de la DST me fit appeler, alors que je travaillais dans les locaux de GDF. Il avait été informé de ma surprenante découverte et son service avait passé au peigne fin un nombre impressionnant de logiciels, dans lesquels apparaissait le logo Pi. Voyant ma réaction de fuite, il me demanda si c’était bien ce que j’avais vu et ce que j’avais fait. Après avoir raconté ma mésaventure, il cliqua sur le logo pour faire apparaître un système de sécurité externe. Il me rassura en m’expliquant que la DST avait fait le nécessaire pour bloquer les liens et faire disparaître le Pi de tous les logiciels. Le coupable : la DGSE, d’après leurs investigations. Il me dit à la fin, en tant que haut gradé de la DST, que la France ne me remercierait jamais assez pour ce que j’avais découvert et ce que j’avais fait : avoir le courage d’en parler. La France que je connais ne l’a jamais fait et ne le fera jamais. C’est pourquoi il prit les devants pour le faire lui-même au nom de la France.

D’ailleurs, un film américain a été tiré de cette histoire, un film bien effrayant.

Nb1 : Jamais je ne me suis fait autant torturé à la suite de cette histoire qui était tombé après ma séparation de mon ex. Je n'avais pas de problèmes avant, je fus presque détruit ensuite.

Nb2 : Boursorama m’envoie toujours, de nos jours, des invitations au formations en bourse, moi qui faisait du 800% tout seul en quelques mois. On se demande bien pourquoi. Fortuneo ne fait pas de même mais m’aura bien aussi torpillé mes actifs boursiers. Bref, une belle vengeance organisée. Même l’AMF que j’avais saisie n’aura pas daigné bouger le petit doigt, alors que les malversations boursières (techniques, financières…) étaient généralisées.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/un-syst%C3%A8me-de-collecte-biom%C3%A9trique-fourni-par-la-cia%E2%80%A6-logiciel-espion-inclus/ar-AAqDZg3?li=BBwlBpb&ocid=spartandhp

2- Un petit coup de pouce pour la liberté de la presse, si j’ose m’exprimer ainsi.

Un journaliste français s’est fait arrêter par la Turquie, à la frontière syrio-turque, le 26 juillet dernier. Loup Bureau disposait tout simplement de photos en compagnie de combattants kurdes syriens. Un dictateur turc ordonne donc l’arrestation d’un journaliste français, pourtant protégé par la liberté de la presse, avec les conventions internationales signées par la Turquie. Non seulement Erdogan fait de l’ingérence en Allemagne, refait unilatéralement les conventions internationales et s’est juré d’éradiquer les Kurdes dans la ceinture Turquie-Irak-Iran.

Quand je repense à cette fameuse soirée d’anniversaire, avec cette fameuse liaison satellite vers mai 2017, où l’on m’a demandé de faire quelque chose pour aider Mathias Depardon qui avait été arrêté en Indonésie, je me suis demandé ce qu’il en était vraiment. On me disait que je le connaissais personnellement ; je répondais que je connaissais de réputation le célèbre photographe Raymond Depardon. On me disait qu’il était son fils et que j’étais connu en Indonésie ; je répondais que je ne savais même pas qu’il avait un fils et que je ne connaissais aucun officiel en Indonésie. Je concluais sur l’utilisation de la diplomatie française. A vrai dire, il s’agissait encore d’une arrestation douteuse de la Turquie que j’apprendrais ultérieurement. Mais finalement, je me suis demandé s’il n’y avait pas un autre Depardon, plutôt agent de la DGSE celui-là, arrêté par les forces indonésiennes… Ah, manipulation quand tu nous tiens. Qu’il reste sous les bonnes gardes et les bonnes grâces de l’Indonésie, s’il s’agit bien d’un agent de la DGSE (ou CIA peut-être ?).

http://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/video-les-soutiens-de-loup-bureau-se-r%c3%a9unissent-%c3%a0-paris-pour-exiger-la-lib%c3%a9ration-du-journaliste-d%c3%a9tenu-en-turquie/vi-AAqEivT?ocid=spartandhp

3- Islamo-fascisme et déséquilibrés.

Les nombreux attentats dits terroristes islamiques (l’EI, ou Daesh, et al Qaida sont ici visés), commencent à faire couler beaucoup d’encre. En revenant sur mes précédents articles, vous aurez compris qu’il s’agit d’attentats organisés par la DGSE et perpétrés par l’EI, avec l’aide de la DGSE et ses infiltrés. Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans un précédent article faisant part d’agent de la DGSE infiltrés en tant que douaniers canadiens. Ce point avait été confirmé par le Premier Ministre Canadien lors de cette fameuse journée à HEC en 2007 (500 témoins). En clair, j’évoquais ce que j’avais découvert, avec l’aide du responsable de la douane canadienne, en expliquant que cela devait être le cas dans d’autres pays. Ainsi en était-il sûrement le cas pour le Royaume-Uni avec les déclarations fracassantes de T. May. Du coup, le douanier complice pouvait faire entrer n’importe quel terroriste « ami ».

Dans le cas de cet article, il est relaté que certains tendent à faire l’amalgame entre fascistes –ceux qui ne souhaitent qu’un représentant laïque de l’ordre suprême de nos jours – et entre islamistes – les terroristes non nommés qui ne souhaitent qu’un représentant de Dieu de l’ordre suprême du califat islamique du VIIème siècle. A dire le vrai, tout les oppose sauf la violence et l’imposition par la force de leur point de vue. De Macron qui explique qu’on ne peut nommer le terrorisme islamique lors des débats électoraux, au Macron d’aujourd’hui qui souhaite faussement combattre le terrorisme islamique, sans pour autant nommer lesdits organisations terroristes. Sans évoquer le Macron du G20 qui évoquait les problèmes de terrorisme du fait des problèmes climatiques (8 juillet 2017).

Le deuxième point évoqué correspond au terme « déséquilibré » pour parler et, justement, nommer les terroristes islamiques. Il s’agirait donc d’une maladie mentale décidée par le pouvoir. Cela me rappelle les maladies mentales des français et américains qui avaient été témoins de phénomènes volants non identifiés : tous menacés de psychiatrie. Dit d’une autre manière, le gouvernement souhaite appliquer la psychiatrie à la maladie du terrorisme, tout simplement des déséquilibrés qui, de fait, sont comme les fascistes : ils souhaitent un ordre mondial organisé autour de la peur et du meurtre. Le croirez-vous si je vous dis que le gouvernement a récemment nommé d’éminents psychiatres pour définir la notion de « déséquilibré » des terroristes, notion à laquelle les psychiatres nommés ne sont pas d’accord (un article). Collomb reprend donc la suite en mobilisant les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux pour parer à ces déséquilibrés (article du Figaro). Les syndicats de police s’en mêlent avec des sons de cloches opposés : les uns relèvent de la psychiatrie, les autres relèvent des bandes de malfaiteurs organisés (article du Figaro). Enfin, on apprend, ou plutôt l’on nous confirme, qu’un terroriste n’est pas un malade au sens psychiatrique du terme, selon un célèbre psychiatre ayant œuvré en tant qu’expert auprès des tribunaux (article sur France 24).

On comprend donc que dès qu’un problème gêne le gouvernement, non seulement parce qu’il l’a organisé mais aussi parce qu’il y a des témoins, la psychiatrie revient au galop pour traiter le mal à la racine ! Mais ils ont du se tromper de racine…

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/%C2%ABislamo-fascisme%C2%BB-%C2%ABd%C3%A9s%C3%A9quilibr%C3%A9s%C2%BB-face-au-terrorisme-des-accusations-de-d%C3%A9ni-infond%C3%A9es/ar-AAqCx3Q?li=AA4RHx&ocid=spartandhp

 

 

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