NOUVELLES DU JOUR S7 … EN MARTINIQUE.

Publié le par Orion56

NOUVELLES DU JOUR S7 … EN MARTINIQUE.

Il s’agit aujourd’hui d’une édition spéciale sur B. Hayot et fils. Cette édition spéciale est due à la torture que j’ai subie, dès 2h30 du matin, celle qui est extrêmement douloureuse pour moi, celle que vous ne supporteriez même pas cinq minutes.

J’ai été rapidement informé que je devais ce moment à la décision de S. Hayot, lui-même, car il n’avait pas apprécié mon article d’hier. Il n’en était pas à son coup d’essai de torture ailleurs que chez moi. Il convient donc que je rende hommage à ce qu’il est vraiment et ce que je lui dois, vraiment.

Préliminaire : Avant de débuter une analyse particulièrement fouillée du Groupe GBH et de ses pratiques, il convient de rappeler quelques éléments sur mes propres expériences professionnelles, ce qui vous permettra de comprendre que je suis redouté lorsque j’analyse une situation. J’ai été analyste Financier chez GDF, ce qui fait que pratiquement aucun secteur d’activité ne m’échappe. Je devais prendre la succession de G. Mestrallet pour devenir le PDG du Groupe Engie. J’en ai discuté avec lui le fameux jour de ma prestation à HEC en 2007. Je n’ai pas refusé mais j’ai préféré décliner, alors que c’était mon rêve, pour le bien être du Groupe, en ce sens que la DGSE aurait « torpillé » les filiales du Groupe, dans un premier temps. Il s’avère que cela avait déjà commencé au Mexique, la DGSE ayant appris que je devais prendre la succession du Groupe. Nous avons organisé ensemble la riposte au Mexique. Toutes les personnes venues quérir mes recommandations dans le domaine du business, quelles qu’elles soient, sont tous devenus milliardaires, voire simplement millionnaires, à partir du moment où ils suivaient, à la lettre, mes recommandations (techniques, stratégiques, services, commerciales …). A chaque fois il ne s’agissait que d’une activité unique, sans diversification aucune (vous comprendrez ce point à la lecture de ce qui suit). Ils sont tous devenus mes amis, mes amis de l’ombre. Tous savent, depuis cette fameuse prestation à HEC, que je suis aussi Officier de Réserve, Général 5 étoiles. Sachez que souvent la stratégie militaire est appliquée pour la stratégie dans le monde du business. Sachez aussi que je n’ai pas aidé que des personnes à réussir leur projet professionnel. J’ai aidé aussi des gens dans le besoin, un ancien prisonnier ex-caïd de banlieue, d'autres … J’aide ceux qui me le demandent et qui le méritent.  Je fais aussi dans le mécénat avec mes amis (culturel, artistique), du vrai, sans contrepartie aucune, sans publicité aucune.

Cet article sera rédigée en deux grands axes : ce qu’est vraiment GBH, puis ce que sont vraiment le père et fils Hayot, à savoir ce qu’ils font aux gens et ce qu’ils m’ont fait.

1-La vraie nature du Groupe GBH : une pâle copie de ce qui marche ailleurs.

Le Groupe GBH a été fondée par B. Hayot. Il s’agit d’une SAS (société par actions simplifiées) qui ne nécessite que deux actionnaires (sans doute le père, puis le fils). Ainsi, le pouvoir et l’argent restent entre les mains du fondateur et du fils. De nos jours, c’est essentiellement le fils qui tient les rênes du pouvoir, sous l’œil du père.

GBH est spécialisée dans les franchises : Renault, Danone, Carrefour, Décathlon et Mr Bricolage, entre autre. Ainsi, jamais aucune activité propre n’a été conçue et développée par le groupe GBH. Sachez d’ailleurs que, dans le cadre de la franchise Décathlon, le contrat prévoit les mêmes tarifs métropolitains sur la première année, puis des tarifs libres ensuite… Le même système de franchise est appliqué, de manière différente, aux activités qui marchent et qui sont développées par d’autres. Comme j’en ai fait mention dans mon article d’hier, GBH utilise ses ressources financières et son carnet d’adresse pour concurrencer, et souvent « torpiller », des activités rentables et bien développées, qu’elles soient de niche ou non. En clair, aucune activité imaginée par GBH, juste une pâle copie de ce que les autres ont réussi à développer.

2-Sur les chiffres du Groupe et les prix exorbitants

2-a Sur les chiffres du Groupe.

GBH est un groupe dont le chiffre d’affaires (CA) consolidé serait de l’ordre de 2.5 milliards d’euros, selon certaines sources. Connaissant mieux que quiconque le système de consolidation dans toutes les normes, on peut pratiquement doubler le CA Groupe rien qu’en faisant évoluer le périmètre de consolidation (ie nombre de filiales à prendre en compte) et les règles de consolidation propres à chaque groupe. On peut donc se demander si ce chiffre, comparé à 1.6 ou 1.9 milliards d’euros en 2010 (sources presse), est réaliste.

Ce point est d’autant plus important que le cabinet de Commissaire aux Comptes, qui audite et valide les comptes, n’est autre que KPMG (source société.com). Il faut avoir vécu la période dite des Big 5, à savoir les 5 cabinets de CAC présents mondialement, qui ne sont plus que 4 aujourd’hui, pour comprendre le doute émis. Celui qui a disparu n’est autre que KPMG, racheté par un concurrent. La société KPMG était réputée pour valider les comptes trafiqués, qui incluent souvent des pots de vin. Le scandale a éclaté aux USA (partie rachetée). Mais j’étais au fait de cette réputation puisqu’une des filiales de GDF en Argentine, dont j’avais la charge en tant que Contrôleur de Gestion Senior, avait publié des comptes incluant d’énormes pots de vin. Comment ? Simplement en acceptant de négocier avec le PDG de ladite filiale (source PDG). Les règles de relation entre auditeurs et audités ont changé, mais pas la réputation (et expérience) de filiales KPMG non rachetées qui est restée la même.

GBH est un groupe composé d’une myriade de sociétés, 94 au total, pour de très nombreux secteurs d’activité. On ne voit jamais une telle constellation opaque à ce niveau de chiffres d’affaires, à comparer à d’autres acteurs au même CA et qui auraient, au plus, 10 filiales. Seuls des conglomérats au chiffre d'affaires de plusieurs dizaine de milliards sont constitués ainsi. Le meilleur exemple, tant dans la réussite que dans le talent, n'est autre que General Electric. Rappelez-vous mes amis devenus milliardaires sur une activité unique. Moi-même, affublé du titre de comptable, je gérais depuis longtemps un Chiffre d’affaires de 50 milliards d’euros chez GDF.

2-b Des prix exorbitants facturés dans toutes les enseignes de GBH.

Vous avez un petit article de blog, ci-dessous, qui dénonce le prix du tuyau annelé chez GAMM Vert (Groupe GBH) acheté 11.90 € contre 2.85 € en Métropole. Unique exemple ? Loin s’en faut, notamment pour l’avoir constaté moi-même.

Chez Mr Bricolage Martinique, une clé à laine de 14 coûte 50 euros. Cette même clé, que j’ai achetée pour quelqu’un chez Mr Bricolage à Paris, coûte 10 euros. Aucun frais de transport ne peut justifier un tel écart de prix. Même chose que Mr Bricolage spécialisé dans la menuiserie, dont un collègue m’aura appris que tout était hors de prix, comparé aux autres magasins.

Chez Carrefour Genipa, les prix sont, du jour au lendemain, doublés ou triplés sans justification aucune. Mieux, le prix des filets de poulet de production martiniquaise se vend au même prix que les filets de poulet importés de Métropole. Pour ce qui est de la production locale, le poivron est facturé bien plus cher que le poivron importé. De même pour les tomates. Les œufs martiniquais sont vendus au même prix que les œufs importés. D’ailleurs, ces œufs, quels qu’ils soient, ne portent pas le code barre de la législation française (application d’une directive européenne), tandis que c’est le cas en Métropole (le premier chiffre indique si l’œuf est bio ou pas).

C’est l’une des raisons – La vie chère, anormalement chère en Martinique – qui aura poussé à la grande grève de 2009. Le problème est toujours d’actualité et vous savez désormais pourquoi. GBH se comporte comme un monopole qui peut facturer le prix qu’il veut. C’est sans doute ainsi qu’il gagne, ou plutôt maintient, son niveau de rentabilité et ses confortables dividendes. Sachez, d’ailleurs, que j’ai créé personnellement une société en Malaisie pour laquelle j’ai fait de l’import depuis les USA. A aucun moment, les prix de transit (FOB ou non) et de transport ne peuvent justifier un tel écart de prix, sauf pour une marchandise de très gros volume. Je sais donc de quoi je parle, en plus d’avoir été analyste financier.

http://www.bondamanjak.com/bernard-hayot-pourquoi-tu-fais-ca/

3-La vraie nature des Hayot, avec coups fourrés, torture et tentative de meurtre.

Rappelons-le, Stéphane Hayot dirige désormais le Groupe, sous l’œil, voire les directives, du père.

3-a Le fils Hayot, agresseur sexuel qui licencie pour sa faute.

Vous avez, à la fin de ce paragraphe, le seul article que j’ai pu trouver relatant ce fait, puisqu’il a été publié en 2013 depuis la Guadeloupe (j’étais déjà en Martinique). S. Hayot a, apparemment, agressé sexuellement la secrétaire de direction qu’il venait d’embaucher. Il l’a licenciée le lendemain, sans justificatif, et après sa période d’essai. Le dossier était entre les mains de la justice et je n’ai pas pu trouver d’éventuelles décisions sur ce dossier. Sachez, néanmoins, que dans de tel cas, un règlement amiable peut souvent être trouvé pour régler le litige avant jugement. Il n’en reste pas moins qu’on ne peut mettre en doute la parole de la secrétaire pour plusieurs raisons : le harcèlement et les agressions sexuelles ont été une pratique courante dans bon nombre d’entreprises métropolitaines avant que la loi n’évolue pour être plus agressive envers les agresseurs. Ces pratiques n’ont peut-être pas changé pour certains patrons en Martinique avec, parfois, une justice régionale loin d’être indépendante. Tout comme une presse pratiquement muselée ou aux ordres (j’en ai fait la triste expérience en Martinique). Par ailleurs, S. Hayot a, apparemment, la réputation d’un homme violent. Une réputation qui n’est pas créée de toute pièce, comme on a pu me le faire, mais celle dénoncée en aparté par des connaisseurs.

http://www.zinfos974.com/L-heritier-de-la-famille-Hayot-accuse-d-agression-sexuelle-en-Martinique_a60447.html

3-b Le repérage du fils Hayot à mon encontre sans que je le connaisse.

L’article qui est évoqué ci-dessus montre une photo du fils Hayot, avec son père. C’est la première fois que je vois son visage ‘public’, ce qui m’a permis de me remémorer les autres fois où il est venu me voir, en catimini, ou incognito.

La dernière fois date de samedi dernier, le 19 août 2017. J’étais dès le matin sur la plage que j’ai appelée, dans un précédent article, la plage privée des agents de la DGSE, tant il y avait de micros émetteurs, placés là à mon encontre. Curieusement, de nombreuses personnes étaient présentes ce jour là, uniquement des martiniquais. Il y en eut un qui passa à un moment derrière moi avec une machette. Clairement, il n’y avait pas de noix de cocos… Il alla dire bonjour à une famille de blancs arrivés là avec deux voitures pour pique-niquer, ce que personne n’avait jamais fait. Le martiniquais serra la main d’un seul homme, en courbant réellement l’échine. La photo d’aujourd’hui de l’article m’aura permis de reconnaître celui qui n’arrêtait pas de me dévisager : le fils Hayot. J’étais sur le point de partir. Il avait son « esclave ». Il y avait sans doute trop de monde pour qu’il ne tente de me mettre un coup de machette sur la nuque. Je sais désormais qu’une autre martiniquaise était là aussi dans l’intention de me nuire (je l’ai revue ce matin, là où elle n’était jamais venue).

Les deux autres fois que je le vis, en 2015 et 2016 (il y en a sans doute eu d’autres), c’était chez Transit Martiniquais : avant le déménagement, puis dans les nouveaux locaux. Jamais il ne s’était présenté, si ce n’était comme un cadre dirigeant du Groupe SIFA. Il y avait déjà eu le soldat de dieu, l’agent de la DGSE se faisant passer pour un actionnaire de la famille Reynal (cf. précédent article), une autre grande famille des becquets, il y avait aussi le fils Hayot. Tous se sont organisés pour me faire échouer dans mes missions, en me surchargeant d’activités et de travaux, en demandant au service informatique groupe de trafiquer les données que je traitais … Il n’y seront jamais arrivés pour, finalement, me remercier sans raison aucune. J’ai d’ailleurs été félicité par les Commissaires aux Comptes pour l’excellence de mes travaux qui ont permis de valider les comptes sans réserve aucune.

Je me remémore aussi une fameuse journée chez Carrefour Genipa. Un de ces jours où le magasin déborde de clients lorsqu’ils sont apparemment informés que je dois venir (pas les autres fois où cela n’était pas prévu du tout !). Je m’y étais bien fait torturer en passant aux caisses automatiques qui me donnaient des prix plus élevés que ceux affichés ! Je me suis retourné pour m’exclamer « c’est bon de se faire torturer chez Carrefour », devant un parterre de clients médusés. Ils l’étaient tout autant que S. Hayot qui se faisait passer pour un client lambda. En fait, plutôt surpris que je le déclare aux yeux de témoins sous les voix venant des micros d’ambiance, celles pour lesquelles je suis programmé pour être perclus de douleurs. Il semblait d'ailleurs que c'était S. Hayot qui venait de donner l'ordre d'utiliser ces micros au niveau des caisses (en tout cas, j'avais bien entendu cet ordre). L’objectif est, comme chez Leader Price - filiale de GBH, de me faire « péter les plombs » devant des faux témoins qui ont, ainsi que je l’ai prouvé en direct au Leader Price avec de vrais témoins, ma photo sur leur portable et mon nom !

3-c Hayot, ses employés complices et une tentative de meurtre.

Hayot est détenteur d’une récente franchise avec le magasin Décathlon. J’y suis allé à plusieurs reprises pour y faire des courses. Jusqu’à un fameux jour où j’accompagnais mon compagnon plongeur, le plongeur de combat travaillant pour la DGSE, et spécialiste des sorties dauphins. Je suppose qu’il fit exprès d’être particulièrement lent aux caisses, ce qui me poussa à l’attendre dehors pour fumer une cigarette près de la zone d’exposition des toiles de tente. Je pris une fléchette empoisonnée dans la nuque par un type camouflé dans la tente la pus proche. L’opération était donc organisée. Deux témoins avaient assisté à la scène, dont un employé du magasin. Il m’informa avoir vu l’employée – féminine celle là – organiser l’emplacement de la tente avec des inconnus auxquels il ne fallait surtout pas parler (des agents de la DGSE en clair). En aucun cas ils n’étaient employés du magasin. Je m’en suis sorti vivant avec l’aide des deux témoins.

3-d Pôle Emploi au service de la DGSE mais aussi des Hayot.

Je ne vais pas relater ici tous les problèmes qui m’auront été créés par Pôle Emploi après la perte de mon job, clairement aux ordres du gouvernement et de ses agents de la DGSE (pour en avoir personnellement vu au site administratif de Rivière Salée). Je vais simplement évoquer la curieuse recommandation de ma conseillère au site de Fort de France.

Elle me demandait d’aller sur le site de la fondation GBH, destinée à œuvrer pour le rapprochement des étudiants martiniquais et du monde de l’entreprise. L’objet était que je dépose mon CV pour les bons soins d’un groupe d’entrepreneurs martiniquais. Dans la réalité, les modalités pour déposer un CV  n’existaient pas (j’ai trace de mon mail de réponse) et la seule action permettant de trouver un emploi était destinée aux jeunes diplômés martiniquais (il m’a fallu bien fouiller le site pour le savoir). De plus, les dirigeants de l’association, qui regroupe des noms  becquets des entreprises martiniquaises, n’étaient autres que les familles Marraud Des Grottes et Reynal, d’autres grandes familles Becquets, soit la famille du Président de Transit Martiniquais qui m’avait viré à la demande du fils Reynal, propriétaire du Groupe SIFA. En clair, elle me demandait de faire acte de soumission, à l’insu de mon plein gré, tout en sachant que jamais aucun des patrons des entreprises listées ne m’auraient embauché.

Rassurez-vous, parmi les noms cités de certaines familles Becquets, d’autres portent le même nom mais ne sont pas du tout issus de la même branche. J’ai pu discuter avec certains de ces derniers, longuement ou brièvement. Ils n’ont rien à voir avec les Hayot et consorts. Ils sont respectueux de l’autre, respectueux des martiniquais descendants d’esclaves, ne font pas dans l’horreur dans leurs relations d’affaires ou dans leurs relations tout court. Vous le savez sans doute, certaines familles dites d’esclavagistes étaient très proches de leurs « esclaves » en étant humains. Cela leur a valu une guerre sans merci de la part des autres. Rappelez-vous aussi que j’ai personnellement contribué à la reconnaissance de l’esclavagisme par les principaux pays occidentaux. Une reconnaissance, dite historique (c’étaient mes propres paroles lors des négociations), c’est aussi reconnaître les affres du passé, de celui de nos aïeux, pour mieux reconstruire, pour mieux vivre ensemble. Aucun de nous n’a été responsable des ‘errements’ du passé, l’avoir reconnu est un grand pas. Mais voir que des Becquets recommencent l’histoire, toujours sous d’autres formes comme les guerres de religion d’aujourd’hui, me rend nauséeux. Tenir, en quelque sorte, les martiniquais sous le joug des prix, sous les pressions diverses en utilisant son carnet d’adresse (dont le politique comme je l’ai expliqué dans l’article d’hier, Nouvelles du jour S5), son pouvoir financier, son pouvoir d’employeur, son pouvoir de manipulation (si, si, certains syndicats se sont exclusivement acharnés sur la bonne concurrence induisant des licenciements), c’est revenir à une autre forme d’esclavagisme. Cela fera sans doute sourire mais je l’ai personnellement connue en Martinique, celle que je définis comme l’esclavagisme des temps moderne, celle que l’on m’avait fait vivre chez Gaz de France. Je le dis d’autant plus haut et fort pour l’avoir expliqué et défini devant 500 témoins à HEC : un esclave des temps moderne est un Homme qui aura une rétribution financière bien en-deçà de la véritable contrepartie des travaux fournis, un Homme que l’on ‘fouettera’ au sang si l’on estime qu’il n’a pas suffisamment fourni de travail (avec d’autres outils comme l’hypnose et la torture mais pas que), un Homme que l’on récompensera par une femme d’un instant si l’on considère qu’il s’est très bien comporté dans son travail, un Homme dont on menacera la vie de ses enfants jusqu’à les tuer ou tenter de le faire, un Homme dont on considère qu’il n’a aucune valeur en le tuant (ou en tentant de le faire). J’ai vraiment vécu tout ça et je sais que d’autres le vivent de part le monde.

 

Conclusion.

L’article passe en revue l’organisation détaillée du groupe et de ses activités, sur la base de documents et de mon expérience, la vraie nature du fils Hayot, avec ses déboires avec la justice sur la base d’un article réunionnais de presse, et mes propres déboires (dont un échange de mail avec Pôle Emploi).

Clairement, Hayot fils et père avaient décidé, de longue date, de me nuire, de me torturer et de tenter de me tuer, le tout dans une chronologie ascendante des ‘outils’ utilisés. Sans que je le veuille, ils m’ont déclaré une guerre qui n’avait de fin, à leurs yeux, que ma propre destruction et ma mort.

C’est donc à mon tour, non pas de leur déclarer la guerre, mais de faire appel à tous mes amis, quels qu’ils soient (métropolitains ou martiniquais), pour leur rendre le goût amer de leurs propres pratiques, sans leurs faire connaître les tourments physiques qu’ils m’ont fait subir ainsi qu’à d’autres. La puissance financière combinée de mes amis, ne serait-ce que pour de petits montants, devraient permettre de combattre les actions que paient les Hayot avec leur fortune et celle utilisée par les agents de la DGSE. Je ne doute pas que les enseignes, ayant conclu un accord de franchise avec le groupe GBH, réfléchiront à deux fois pour renouveler les franchises en ayant eu connaissance des pratiques immondes et immorales des Hayot, si ce n’est de rompre tout simplement le contrat. Je sais déjà que Carrefour France n’est certainement pas à l’origine de ce qui m’a été fait chez Carrefour Martinique, pour l’exemple. Le groupe Hayot et ses alliés doivent être pris dans la même tourmente. Ainsi en est-il, notamment, de Transit Martiniquais et du Groupe Sifa.

L’heure est venue de régler les comptes. Hayot était la 146ème fortune de France en 2010. J’ose espérer que cette fortune déclinera rapidement pour qu’ils comprennent la vraie nature des relations humaines et professionnelles : savoir être humble, savoir respecter l’autre, conclure des négociations sur un partenariat « gagnant-gagnant », ne pas faire dans les œuvres de charité pour ses besoins personnels (d’images ou professionnels). Le business est un monde de rentabilité et de profit mais les Hayot ont sans doute oublié le fameux triptyque stratégique (l’ont-ils jamais appris) d’une entreprise qui doit rémunérer les acteurs de son activité : l’actionnaire (les dividendes), le client (les produits ou services jugés utiles pour un prix estimé juste) et les salariés (une juste rémunération dans un environnement idoine).

Martial Messier

 

ð  Un article de réflexion du journal Le Monde pour mieux appréhender l’histoire des « béké », ou en partie axé sur les mauvais « béké », ceux qui sont le relais du pouvoir parisien et qui restent les destinataires des fonds publics (le meilleur relais ? N’y a-t-il pas d’autres martiniquais comme relais ? Cherche-t-on dans les allées du pouvoir à tenir les martiniquais par le biais des béké ?)  :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/28/bekes-une-affaire-d-heritage_1161662_3224.html

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