NOUVELLES DU JOUR S8 … EN MARTINIQUE.

Publié le par Orion56

NOUVELLES DU JOUR S8 … EN MARTINIQUE.

Une fois n’est pas coutume, voici un billet spécial protection de l’environnement et de la santé. Je précise pour ceux qui ne me connaissent pas suffisamment, ce que j’ai dit par le passé au sujet de l’écologie : je ne suis pas un guerrier de l’écologie et ce n’est pas mon dogme. Cela étant, j’ai toujours défendu, lorsque je le pouvais, par mon soutien, des causes essentielles. Il m’est apparu clairement que l’espèce humaine était en danger si rien n’était fait pour la protection de nos océans et mers avec toutes les espèces qui y vivent. Je l’ai clairement expliqué lors de la fameuse journée à HEC. 500 témoins m’ont entendu (ce qui a permis de déboucher sur les accords de Paris). Nous sommes plus ou moins issus des océans. Notre espèce finirait par disparaître si nous laissions anéantir les populations marines avec sa diversité, si belle, si riche, si utile pour nos propres besoins (nourriture, développement de médicaments, régulation naturelle des espèces par le requin …). Il en est de même pour nos terres avec les forêts et ses espèces animales et végétales, pour beaucoup encore inconnues, qui nous ont toujours apporté des solutions pour notre bien-être (médicaments, solutions technologiques…). Il est donc temps d’agir. Mon autre soutien va à la santé des Hommes. Souvent, lorsque je l’ai pu, j’ai apporté des solutions médicales, simples ou compliquées, qui pouvaient permettre de sauver des vies. Gratuitement ! Il m’est déjà arrivé de dénoncer, dans mes écrits ou paroles, des scandales sanitaires, notamment en France, que beaucoup auront très vite, trop vite, oublié. Je ne me suis jamais trompé sur les risques, quels qu’ils soient, et je suis réputé pour cela. Je gage de continuer à ne pas me tromper. Surtout lorsqu'on évoque un véritable risque sanitaire au niveau mondial.

1-A ce rythme de pêche, les réserves naturelles seront épuisées en 2050.

C’est à peu près ce qu’a pu dire un scientifique sur le renouvellement des ressources de poissons. En effet, les patrons de pêche peu scrupuleux sont légions ces derniers temps.

Ainsi en est-il d’un navire portugais arraisonné en eaux territoriales françaises, ou plutôt la zone économique exclusive, avec plus de 45 tonnes de thon rouge. Cette espèce est sous protection renforcée depuis qu’elle a failli disparaître et nécessite un permis de pêche que le bateau n’avait pas. D’autres espèces sont strictement interdites de pêche, ou celle-ci est réglementée, alors qu’elles étaient dans les cales du navire : 3.6 tonnes de requin-taupe et 240 kilos d’espadon sous la taille limite de capture. La tuerie d’espèces protégées n’a pas de limite, d’autant plus que le propriétaire du navire ne risque qu’une amende maximale de 22 500 euros et, peut-être, une condamnation pénale du patron pêcheur. Bref, les risques sont limités pour un gain conséquent.

La situation aux Galapagos paraît plus sérieuse encore avec une flotte de 300 navires chinois pour une pêche illégale. Seul l’un d’entre-eux a été capturé avec plus de 300 tonnes de pêche, dont principalement des espèces en danger tel que le requin marteau et silky. Les Galapagos sont une réserve naturelle pillée par la flotte chinoise mais aussi équatorienne (17 bateaux arrêtés). Là encore, la législation locale pénale ne prévoit que un à trois de prison pour les 20 marins arrêtés, sans conséquence financière aucune. La flotte chinoise avait déjà fait disparaître les poissons de la Mer de Chine dans les eaux philippines (un superbe reportage montrait le désastre, avec les pêcheurs locaux ne prenant plus que quelques prises au filet à main). La flotte de pêche chinoise n’en est donc pas à son premier coup d’essai. D'autres aussi.

Je ne reprendrai que les termes de Silvia Zabala : « Cela a un impact écologique irréversible et la protection des espèces est indispensable pour la conservation de notre Patrimoine naturel de l’Humanité ». Je rajouterai que, sans plus de condamnation financière conséquente, la pêche illégale perdurera et les réserves naturelles seront très vite épuisées (2050).

En conclusion, ainsi que j’ai pu en discuter avec un représentant chinois, il est grand temps pour ce pays, ainsi que la Russie, de développer la pisciculture, ou aquaculture, en mer. Des méthodes éprouvées et respectueuses de l’environnement – j’ai pu constater les dégâts d’un projet mal fait en Indonésie - peuvent rapidement être mises en œuvre afin d’arriver à satisfaire un besoin essentiel qu’est celui de manger du poisson. Je ne saurais dire si, comme certains scientifiques l’ont exprimé, la pisciculture permettrait de nourrir la planète à horizon 2100. Toujours est-il qu’elle permettrait assurément de fournir, à terme, 50% des besoins en poissons.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/mers-et-oceans/france-plus-de-45-tonnes-de-thon-rouge-saisies-sur-un-navire-portugais_115733

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-galapagos-en-deuil-contre-la-peche-illegale-d-une-flotte-chinoise_115812

2-Une catastrophe naturelle : la déforestation autorisée de l’Amazonie.

Le Président du Brésil a abrogé, par décret – donc sans discussion au Parlement, le statut d’une réserve naturelle de 4 millions d’hectare. Une surface plus grande que le Danemark, une partie de ce qui est considéré comme le poumon de la terre. Qu’est-ce cela me direz-vous ?

La photosynthèse des feuilles permet de capturer le CO2 (dioxyde de carbone) pour produire de l’oxygène (et les éléments nécessaires à la croissance de l’arbre). Les forêts ne sont pas les seules à absorber le CO2 puisqu’on considère que les océans permettent d’absorber 50% du total global absorbable. Ce terme est choisi par dessein car, compte-tenu du réchauffement climatique, les océans tendent à devenir plus acides et ne fonctionnent plus aussi bien pour absorber le CO2. C’est pourquoi la déforestation d’une si énorme superficie peut être considérée comme une catastrophe naturelle, car elle amputerait le pouvoir d’absorption du CO2 d’une grande partie. Un poumon subissant une chirurgie non nécessaire et limitant la capacité respiratoire de la planète. Le cercle destructeur se mettrait en branle en amplifiant le réchauffement climatique qui s'amplifierait avec la fonte du permafrost et son CH4 et son pouvoir d'effet de serre encore plus dévastateur (c'est déjà le cas, d'où les 'trous du diable' provoqués par les scientifiques russes). Dès lors, des changements dans les végétations (celles dites tempérées avec forêts deviendraient des savanes, celles dites tropicales deviendraient tempérées, les steppes deviendraient des forêts …). Non sans évoquer la perte irrémédiable de millions d’espèces.

Pourquoi un soudain revirement en autorisant la déforestation amazonienne ? Cette partie est en fait riche en minerais (or, fer et cuivre) et permettrait à des compagnies privées d'exploiter le sous-sol, contre des compagnies publiques avant ce Président. Il s’agit donc de faire de l’argent facile au détriment d’une partie du poumon de notre terre, et au détriment des populations locales qui devraient quitter des lieux ancestraux.

Qu’on en juge : le représentant brésilien du WWF parle de catastrophe naturelle ; la Norvège, principal bailleur de fonds pour la protection de la forêt amazonienne, envisage de réduire ses dotations par deux ou trois. Pour ma part, je prétends qu’il est temps d’arrêter cette mascarade ultra-libérale du profit à court terme au détriment du bien-être de tous, voire de la survie de tous, à long terme.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/brésil-4-millions-dhectares-de-l’amazonie-ouverts-à-lexploitation-minière/ar-AAqEHcd?li=AA4RHx&ocid=spartandhp

 

3- Des nanoparticules dans les aliments : un problème de santé publique au niveau mondial.

Loin d’être une récente découverte, les nanoparticules nous envahissent : dans les produits de beauté, dans les produits alimentaires. Pour mesurer l’ampleur du phénomène, 4 articles de presse sont joins à la fin de ce billet.

Si cette technologie permettra de grandes avancées (médicales, techniques comme pour le BTP, scientifiques dans divers domaines), elle n’est pas sans conséquence sur la santé humaine lorsqu’elle est utilisée dans des domaines où elle n’aurait rien à y faire (cosmétique et alimentation). Aucun scientifique n’est en mesure de déterminer, aujourd’hui, quelles seraient les conséquences sur l’homme. En effet, les nanoparticules des aliments, ou cosmétiques (s'il y en a toujours), peuvent facilement passer d’une zone du corps humain vers une autre : le franchissement de la barrière physiologique. Cela a été montré dans plusieurs travaux scientifiques qui suggèrent que les nanoparticules ayant traversé la barrière gastro-intestinale se retrouvent dans le foie, les reins, le cœur et le cerveau.

Des nanoparticules pour quel impact sanitaire ? Cette présence de nanoparticules est avérée dans de nombreux produits alimentaires :

-          Des nanoparticules, non signalées, ont été retrouvées dans plusieurs célèbres sucreries (biscuits, gâteaux, bonbons et desserts glacés) – étude de 60 millions de consommateurs;

-          Le Laboratoire de Métrologie et d’Essai a prouvé, à la demande d’une ONG, l’utilisation de nano-technologies dans l’industrie agro-alimentaire (guacamole de Carrefour, Napolitain de Lu, les chewing-gums Malabar, la blanquette de veau William Saurin, le lait des biberons, multiples produits en Australie, …).

Aucun des industriels ne communique sur le sujet. Tout a été fait dans l’opacité la plus totale sous le sceau du secret commercial, alors que, pour l’exemple, la mention « nano » aurait dû être présente sur les étiquettes des produits depuis décembre 2013, suivant en cela une directive européenne, bien vite annulée. Cette mention n’a jamais été portée sur les étiquettes, au même titre que les informations sur les données nutritionnelles. L’opacité la plus totale donc mais pour quelle véritable raison ? Avant de tenter de répondre à cette question, attachons nous à examiner la présence de nanoparticules dans d'autres domaines.

Les nanomatériaux manufacturés sont présents dans de nombreux produits pour lesquels un contact avec un organe humain est nécessaire : les dentifrices, les crèmes solaires, les textiles, (...), avec un franchissement de la barrière physiologique dans tous les cas ! De même, les nanoparticules sont présentes là où on s'y attend le moins : la restauration. J'y ai été confronté personnellement dans divers restaurants en Martinique. En ce qui me concernait, il s'agissait de poison constaté avec analyses par des témoins  (restaurants chinois et japonais), tandis qu'il s'agissait de nanoparticules pour les autres clients et dont on ne connaissait ni l'intérêt, ni les inconvénients. Dans tous les cas, cette présence se manifestait par une odeur nauséabonde que des clients habitués avaient remarqué. Sans plus de réaction sur le moment, si ce n'était de se méfier pour éventuellement ne pas revenir. Nous l'avons constaté à plusieurs reprises, y compris dans un restaurant proposant des plats français. Un restaurateur, qui avait des doutes sur ce qui était servi dans un restaurant voisin, me demanda d'éventuellement confirmer ses craintes. Il m'aura suffit de passer juste à côté des clients ayant leurs plats servis pour constater cette odeur nauséabonde qui en émanait et qui m'était insupportable. Les clients étaient, à chaque fois, rassurés sur la qualité irréprochable des plats.

De même, il était prévu que je retourne en Métropole pour une quinzaine de jours. Là encore, des restaurateurs de Métropole, ayant pignon sur rue, m'avaient demandé, avant mon départ, de tester un plat typique du restaurant Hippopotamus. Ce fut celui du 19ème arrondissement que j'allais tester et qui juxtapose un hôtel 4 étoiles qui y envoyait, de bonne foi, des clients revenus mal en point (il y avait aussi bien pire). Le plat que je devais goûter était la fameuse côte de bœuf. On vous précise que la viande est marinée avec une persillade. Mon plat servi à ma table, ma première réaction fut un écoeurement tant l'odeur était nauséabonde. La viande n'avait pas de goût de viande et je ne ressentais pas la sauce béarnaise tant elle était surpassée par le goût de la persillade, inexistante à vue d'œil. Le morceau de viande ne correspondait pas à celui d'une côte de bœuf et la graisse avait une sorte d'onctuosité, alors que je ne peux jamais la manger. De plus, le personnel avait eu pour instruction d'utiliser leurs téléphones portables pour me faire entendre, dans mon dos, les fameuses voix féminines pour lesquelles je suis programmé pour avoir de fortes douleurs. Le tout en me faisant attendre le plus longtemps possible, alors que cela faisait plus de quinze minutes que j'avais demandé l'addition. Sachez que la présence de témoins avaient été organisée au préalable. Deux américaines avaient demandé la table jouxtant la mienne. Deux touristes qui sont, dans la réalité, deux célèbres critiques gastronomiques aux Etats-Unis et connues mondialement. Elles ont eu l'odeur, elles ont récupéré des morceaux de viande et de graisse pour analyses, elles ont constaté la torture qu'on m'aura fait subir. En rentrant à l'hôtel - le Bed and Breakfast pour ne pas le nommer - je fus malade toute la nuit et le lendemain sur toute la journée. Sachez tout de même que j'ai des dispositions naturelles pour évacuer des produits ingérés hautement toxiques, ce qui n'est pas le cas du tout venant.

Est-ce tout ? Parlons, pour terminer, de la fameuse sauce burger. Celle que j'ai acheté en Martinique. La seule véritable est celle d'Amora. J'en ai testé une autre dont je n'avais pas vu ces petits morceaux verts, sorte de persillade. C'est ce qui, donne, en fait, le fameux goût nauséabond. Tous les industriels fabriquent désormais cette sauce pour compte de marque, cette sauce sans doute mortelle à long terme. Est-ce à nouveau tout ? La réponse est négative puisque le Carrefour Market avait fait fabriquer la célèbre sauce Amora, transformée pour l'occasion par ces petits morceaux verts. Je fus obligé de jeter le tube de sauce pour, finalement, retrouver la vraie dans un autre magasin !

Pour revenir à notre question, des nanoparticules en toute opacité des industriels et de certains restaurateurs - qui utilisent pour ce faire des produits industriels - pour quelles raisons ? Sachant que j’ai personnellement vécu, subi, des nanoparticules construites pour avoir des effets dévastateurs (nanoparticules explosives, nanoparticules armées de »bras » pour déchiqueter le cerveau, nanoparticules empoisonnées), il n’y a qu’un pas à franchir pour imaginer quelles seraient les conséquences sur les hommes. Et en voici un aperçu, tiré d’un article : »S'il n'y a pas d'étude centrée sur les effets nocifs des nanoparticules, des recherches menées en laboratoire sur des animaux en ont détecté : dommages à l'ADN, allergies, perturbation du fonctionnement cellulaire, affaiblissement du système immunitaire. » Il est ainsi clair que les nanoparticules représentent, à terme, un danger pour l’homme, danger non maîtrisé ou danger sciemment construit. A vous de choisir. Je pense cependant qu’il est grand temps pour les eurodéputés de mettre un terme  à leurs faux débats, pourtant éclairés par les agences de santé et huit ONG, qui ne font que repousser l’inévitable. Ont-ils un intérêt caché pour ne pas faire apparaître de mention "nano", voire pour ne pas interdire les "nanos" ? Il paraît clair que les nanoparticules utilisés dans l’agro-alimentaire devraient être interdites, à moins d’une étude en prouvant le caractère inoffensif, un peu comme une Autorisation de Mise sur le Marché pour les médicaments. Pourquoi le fait-on pour les médicaments, puisqu’ils ont un impact sur le corps humain, et non pas pour les nanoparticules, puisqu’il en est de même ? Faut-il attendre qu'il y ait des hommes morts afin de faire des études d'impacts qui prouveront ce qui a déjà été démontré sur les animaux ? La réponse est clairement non. Interdisons d'abord, pas uniquement par principe de précaution puisque les résultats sont là (des clients de restaurants, les animaux, moi-même), pour développer un système d'AMM ensuite, si cela paraît probant.

Finalement, tout est parti de cette fameuse journée à HEC en 2007. A savoir l’inquiétude que portait déjà l’utilisation de nanoparticules en cosmétique et dont je m’étonnais. Clairement, cela était inutile, pouvait être dangereux, les produits se vendaient très bien sans nanoparticules avant, alors pourquoi en rajouter ? De ce principe est parti la surveillance à mener pour la détection des nanoparticules dans les produits alimentaires. Les effets néfastes sont déjà observés chez les animaux. Faut-il attendre des études chez l’homme ? Ou faudrait-il imposer le système des AMM utilisé pour les médicaments qui, eux aussi, ont un impact sur le corps humain et peuvent être dangereux, s’ils sont mal conçus (cf. article précédant sur un changement de formule), ou avoir des effets secondaires préoccupants parfois. Pour ma part, je me refuse à manger et à boire des nanoparticules, si ce n’est que leurs présences m’est bien cachées…

http://www.atlantico.fr/pepites/nanoparticules-non-signalees-ont-ete-retrouvees-dans-plusieurs-celebres-sucreries-3145433.html

http://www.marieclaire.fr/,des-nanoparticules-trouvees-dans-nos-aliments,824538.asp

http://www.20minutes.fr/sante/1866419-20160615-nanoparticules-assiettes-ni-vu-ni-connu-selon-agir-environnement

http://www.60millions-mag.com/2015/03/19/nanoparticules-dans-les-aliments-la-loi-du-silence-7988

4-Pic anormal de mortalité chez les baleines franches.

« Préoccupées par un pic suspect de mortalité chez les baleines franches de l'Atlantique Nord, le Canada et les Etats-Unis ouvrent une enquête sur cette espèce déjà sérieusement menacée-AFP/Archives ». 13 spécimens ont été retrouvés morts cette année sur une population de 450 à 500 individus. Les analyses devraient permettre de déterminer la cause exacte de ces morts suspectes.

Attendons donc avant de crier aux loups. Cela étant, je me permets de le faire. Il y a eu de nombreux cas de baleines mortes dont les causes avaient finalement été identifiées : les essais de sonars spéciaux des sous-marins américains. J’ai eu connaissance, plus récemment, de la dispersion de poison sur la route martiniquaise des baleines dans l’unique but de les tuer (analyses). Par ailleurs, de nombreux exemples de baleines s’échouant en « famille » désorientent les scientifiques.

Il n’y a donc pas que les personnes intéressées par décimer les baleines pour en manger la chaire (essentiellement le Japon qui pêche dans les sanctuaires de l’Antarctique ; merci à Sea Shepherd pour les images), il y a, et aurait, des gens susceptibles de décimer les baleines pour des raisons obscures. Qu’ils s’arrêtent dans leur obstination à détruire la biodiversité utile, sans raison aucune, ne serait-ce que pour régner sur quelques espèces.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pic-de-mortalite-chez-les-baleines-franches-le-canada-et-les-etats-unis-enquetent_115808

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