HEC : LA MEILLEURE ECOLE EUROPEENE OU MONDIALE ?

Publié le par Orion56

HEC : LA MEILLEURE ECOLE EUROPEENE OU MONDIALE ? Ou de la meilleure formation de commerce à la meilleure présentation d'agents des services spéciaux.

Un article un peu long pour expliquer que HEC était, et est restée, une usine à agents de la DGSE diplômés d'une grande école.

1. Une école qui ne sait pas reconnaître meilleure qu'elle.

HEC est ce qu'on appelle, dans le jargon français, une grande école, au même titre que l'ESCP (Ecole de commerce), que Polytechnique Paris (Ecole d'Ingénieurs), Centrale (Ecole d'ingénieurs), y compris celle que j'ai pu faire, la fameuse Promotion Ouvrière, ou école d'EDF et de GDF formant des cadres administratifs et des ingénieurs. Ces écoles retrouvent leur équivalent chez les Universités américaines et anglaises.

Toutes ces écoles ont cherché à l'origine à conserver leur aura, ou première place, alors que nous savions dans notre école que nous avions un niveau supérieur à celui d'HEC, pour la partie école de commerce, et Polytechnique, pour la partie Ingénieurs. Nous le savions parce que d'anciens élèves de HEC, professeurs à l'extérieur de cette école, du fait de leurs spécialités professionnelles reconnues, nous avaient indiqué reconnaître notre niveau supérieur à celui de HEC pour la partie Business (ils l'auraient nié si jamais nous en avions parlé). De même, un haut représentant de Polytechnique nous avait avoué que notre formation d'ingénieurs était meilleure que celle de son école.

Cela étant dit, la réponse des différentes écoles à cet état de fait fut différente. Les autres, de Polytechnique à l'ESCP, acceptèrent, bien volontiers, de travailler avec notre école par le biais d'échange ou de travaux communs, chaque école conservant sa spécificité et sa supériorité dans certains domaines, donc son aura et son positionnement ; la Promotion Ouvrière n'ayant pas vocation à être ouverte sur le marché des étudiants. Seule HEC refusa ce type de partenariat. De même, chaque école reconnut, dans l'intimité, ce qu'elles apprenaient de ce que j'avais fait personnellement ou de ce que j'avais fait découvrir (l'évolution importante dans les sciences physiques, de l'infiniment grand à l'infiniment petit, dans les sciences mathématiques, la révolution dans l'informatique, toutes les nouveautés dans le domaine managérial, ...). Sauf HEC et ce malgré la reconnaissance de cet état de fait par les plus éminents professeurs, ou professeurs émérites qui, eux, n'ont pas le pouvoir. Il fallait donc que je fasse une formation à HEC pour "faire progresser" l'école, ainsi que cela s'est passé partout où je suis allé (il y avait une autre raison à l'origine).

2. HEC, la première école européenne qui s'autoproclame première école mondiale.

2.1 : Le classement.

HEC est très certainement la première école de commerce en France. Elle obtient un classement qui la situerait comme première école européenne. Cela étant, elle publie des classements qui la positionerait comme étant la première école au niveau international.

Il faut parfois savoir redonner du sens au sens. Le classement européen donnerait plutôt la première position à la London Business School, et non pas HEC. Cette université anglaise se retrouve d'ailleurs très bien placée dans le classement international des meilleures écoles au monde (5 ème place), derrière 4 universités américaines, dont les deux plus connues : Harvard et le MIT. HEC était, à cette époque, classée entre la 15ème et la 30ème place ! Sachez tout de même que des représentants de Harvard et du MIT m'ont confié, le jour de ma prestation à HEC, que eux aussi apprenaient ce que j'avais pu faire ... L'humilité n'est donc pas une vertu enseigné à HEC, du moins pas dans l'esprit de certains professeurs et dirigeants. Ils m'auront dit, eux-mêmes, savoir quel était leur véritable classement mais avaient décidé de communiquer différemment. Ils m'avaient même demandé de ne pas en parler. Je sais néanmoins que des professeurs émérites de HEC enseignent, depuis mon passage, l'humilité à leurs étudiants.

2.2 Ce que j'ai apporté à HEC ou le rétablissement de la vérité.

2.2.a. Les examens préliminaires à mon entrée à HEC.

Avant toute chose, sachez que pour faire un Mastère Gestion Financière, HEC m'a imposé de passer le test GMAT, celui que l'on demande pour intégrer les meilleures écoles au monde avec le résultat minimal de 650 (ce que demande Harvard). Non seulement je l'ai passé sous la torture, et le trafic des essais, dans l'unique centre d'examen en France, mais, de plus, j'ai été informé d'avoir obtenu non pas 650 sur 700, comme je l'ai reçu, mais bien 700 sur 700. Le test avait été préparé spécialement à mon intention tant les difficultés étaient largement au-dessus de toutes celles que j'avais pu préparer (ceux dans la même salle que moi en auront pâti aussi). Malgré cela, on m'a aussi imposé de passer un test spécifique à HEC. Plusieurs personnes, de ma promotion et d'autres, m'ont confirmé que j'avais été le seul à passer et réussir ce test d'une complexité effarante et que ceux qui l'avaient passé, au même moment que moi, n'étaient autres que de brillants élèves d'HEC (les vrais) ayant tous échoués. J'avais donc été le seul à remplir un dossier compliqué qu'on demande sans doute à Harvard, le seul à passer et réussir le GMAT, le seul à passer et réussir le test de HEC. Voilà de quoi remettre du sens au sens, tout en sachant qu'aucun test d'anglais n'était exigé pour le fameux MBA à HEC !

2.2.b. Les discussions de très haut niveau.

=> Les meilleurs des meilleurs ignorants.

La première personne à avoir voulu me "titiller" pour tenter, en vain, de me ridiculiser fut la responsable du domaine Contrôle de Gestion. Elle fut présente le jour d'un cours donné par une autre personne, qui, elle, tenait la route. Elle a tellement insisté que j'en suis arrivé à la ridiculiser sur les sujets les plus compliqués et les plus simples du Contrôle de Gestion, ce que l'intervenant du cours lui confirma. Retenez simplement une chose : pour bien piloter une entreprise, il ne faut pas plus de 5 à 10 indicateurs, ce qu'elle ne savait pas. Autrement, vous vous noierez dans le détail qui n'éclaire en rien. Cette leçon ne lui avait pas suffi puisqu'elle avait demandé à deux anciens de HEC de noter mon mémoire de Contrôle de Gestion sur les prix de transfert, une première mondiale que j'avais rédigée. Le premier n'avait jamais eu de cours sur le contrôle de gestion et le second n'en a jamais été un professeur. Malgré cela, le triumvirat a décidé de me mettre 12 sur 20. Sachez qu'un livre a dû être rédigé sur ce thème par une sommité américaine qui en partagera les fruits avec moi, lui pour la partie pratique, moi pour la partie théorique.

La deuxième personne ayant cherché à me ridiculiser fut un professeur de finance, dans un cours d'analyse financière et stratégique que présentait l'un de ses collègues. J'expliquais ce que j'avais fait chez GDF. Le premier demandait à tout le monde d'écouter, tant j'étais en avance sur ce qu'ils donnaient comme cours, l'autre intimait l'ordre à tout le monde de ne pas m'écouter parce que j'étais "une brèle". Je lui ai donc donné une leçon allant de la finance à la stratégie. Il est reparti titubant de honte.

La troisième personne fut mon correcteur pour mon mémoire de finance (analyse Financière et Stratégique de Gaz de France), alors qu'il n'en avait sans doute pas l'intention à l'origine. J'avais rencontré un problème théorique entre l'évaluation de la valeur de GDF, l'EVA, l'une par la méthode MEDAF, l'autre par le calcul du NOPAT. Je n'avais pas trouvé les mêmes valeurs alors que la théorie nous dit le contraire, ce que j'ai expliqué à ce professeur de finance lors d'un point intermédiaire. En remettant mon rapport, je lui donnais l'explication chiffrée qui permettait de faire le lien entre les deux méthodes. En clair, j'avais résolu un point de théorie, ce qu'il n'avait pas réussi à faire, pas plus qu'un autre professeur connu de finance. Depuis trois semaines, ils travaillaient en vain sur la résolution de ce problème théorique. Il me l'a vivement reproché en me tançant verbalement, comme il me reprochait la justesse de mes retraitements du bilan (ce que l'on doit faire pour avoir les bons chiffres) que les deux ne connaissaient pas. Il me demandait aussi de ne jamais en parler, sinon ... En fait, un témoin avait assisté à la scène et avait été averti par mes soins. Aujourd'hui, je vois que mon document (papier et électronique) a été modifié pour faire disparaître cette grande première explicative. Cela survint après que j'en eus parlé à JC Marouby, le fameux entretien téléphonique avec Macron. D'ailleurs, tous mes mémoires de mon ancienne école avaient ensuite disparu de mon appartement en Martinique. Tout simplement parce que le meilleur élève de HEC avait "pompé" l'intégralité de mes travaux pour avoir le rang de Major de sa promotion, ce que j'ai prouvé devant 500 témoins. Aussi parce que C. Ney n’avouera jamais que je fus le rédacteur d’une première mondiale et non pas elle : l’analyse ritiue des dix premières années Mitterand. Elle fut finalement obligé d’avouer lorsque j’expliquais à l’assemblée (500 témoins) qu’elle avait rajouté des phrases d’entretien avec le Président, issues d’entretiens sur l’oreiller. Elle avait donc eu des informations confidentielles ou secrets défense.

La quatrième personne fut celui qui avait « révolutionné » les cours de stratégie à HEC. Sachez que HEC est réputée pour avoir développée, la première, des cours de stratégie et son fameux livre "Strategor", une référence en la matière. Je l'avais croisé alors qu'il déjeunait dans le couloir avec d'autres personnes un jour où j'avais rendez-vous avec mon Directeur de Thèse (un vrai, celui-là). J'en avais craché mes poumons sur une phrase clé qu'il avait prononcée. De retour, il voulut me ridiculiser. J'appris en fait qu'il avait été élevé au rang de plus grand stratège, et responsable de ce domaine à HEC, après avoir inventé le fameux triptyque stratégique d'une entreprise : l'actionnaire, les clients, les salariés. Notre courte discussion me permit, devant témoins qui confirmèrent, d'expliquer que j'en étais à l'origine pour l'avoir rédigé à Gaz de France pour mes travaux en entreprise. Le fameux stratège souhaitait, cependant, ne pas en rester là. Pour clore la discussion, je lui posais deux questions simples : quelle est LA méthode d'analyse stratégique enseignée par HEC et quel est l'examen final en cours de stratégie chez HEC ? Il n'a jamais su répondre. D'autres confirmèrent ce que j'expliquais alors : la fameuse méthode d'analyse n'est pas précisée dans le livre Strategor, elle est juste enseignée, et l'examen final porte sur la résolution du cas ACCOR. J'ai eu cet enseignement dans mon école et j'ai eu 19 sur 20 sur le cas, le seul à jamais avoir eu une note pareille, à HEC je veux dire.

=> Les meilleurs souvenirs.

Je conçois cependant avoir eu de très bons souvenirs au cours de discussions de très haut niveau. Ainsi en a-t-il été le cas avec cet éminent professeur d'économie qui n'avait pas hésité à expliquer que j'étais à l'origine de plusieurs théories économiques. Il se régalait de ma présence pour ce type de discussion et pouvoir élever le niveau à HEC. De même avec le professeur principal de finance, doyen de HEC à cette époque. Une personne riche à être connue et qui ne dévalorise pas un étudiant avec une très grande expérience. Il y eut d'autres professeurs aussi, parmi lesquels des intervenants externes.

Il y eut enfin mon Directeur de thèse avec qui les discussions furent véritablement de très haut niveau. Il aura conclu sur ce que je peux évoquer aujourd'hui. Il avait obtenu la Chaire Energie Finance grâce à ma thèse, une autre première mondiale, ainsi qu'il me le confia. Il avait décidé de débuter les cours de cette chaire par l'étude de ma thèse. Une belle reconnaissance, non ? Mais pas pour GDF qui n'avait pas souhaité financer cette chaire, pas plus que d'y envoyer des "étudiants". Je pense que mon directeur de thèse et moi nous souviendrons longtemps de ce fameux "Capitaine, Oh mon capitaine" que j'avais repris par un " Les deux mon capitaine" à une question lors de ma soutenance de ma thèse. Sauf que je n'avais pas pu monter sur la table qui ne laissait la place que pour mon ordinateur, pas pour mes notes. Sur le coup, je suis un peu revanchard car il ne m'a donné que ... 19. Que dire lorsque je lui ai envoyé la traduction de m thèse en anglais avec seulement 6 fautes sur 100 pages. Traduction complètement trafiquée par la DGSE lorsque je voulus la communiquer à l’entreprise gazière d’Etat malaisienne pour un emploi … Même les traducteurs professionnels sont venus me voir pour le demander quelle méthode j’avais employée pour traduire en un très court lapse de temps.

2.2.c Les pires souvenirs.

=> La prise de pouvoir. Les premiers mauvais souvenirs restent la prise de pouvoir par ces professeurs ignorants, aidés en cela par le Directeur Général de HEC. Contrairement aux élèves de ma promotion, il ne m'a jamais reçu personnellement. Il fallait aussi son pouvoir de décision pour mettre les professeurs ignorants à de tels niveaux de responsabilité, alors que la crème des professeurs existe bien à HEC. De plus, la plupart des élèves se croyaient bien supérieurs aux autres alors qu'ils n'avaient même pas de cours de droit et d'informatique, contrairement à ce que nous apprenions dans notre école.

=> Les tentatives de meurtre. Les suivants correspondent aux deux fois où l'on aura tenté de me tuer pendant mon mastère. La première fut lorsque l'ancien de HEC, PDG du groupe Total, était venu faire une intervention pour me rencontrer (certains élèves me l'ont bien confirmé). Cela n'aura jamais pu se faire et ce très bon PDG se sera fait tuer des années plus tard en Russie. La seconde fois fut lorsque nous discutions avec un intervenant que j'avais connu durant mon service militaire. Il évita de justesse de se faire liquider tandis qu'ils essayèrent en vain de me tuer. Le tout sous les yeux accommodants de la responsable du domaine de contrôle de gestion qui hésita à donner ses ordres aux agents de la DGSE, déguisés en mur pour cet attentat.

=> Les deux complots à HEC. Je vous rappelle avoir écrit, dans un précédent billet, que l'objectif de Sarkozy, lors de la fameuse journée à HEC de remise des diplômes, était de tuer quasiment tout le monde et, à défaut, moi-même. Personne ne s'attendait ce jour-là que je découvre deux complots internes à HEC, en tout cas pas le premier.

Je découvris, devant témoins, que tous les étudiants du MBA, 50 hommes chaque année pour une promotion, étaient tous des agents de la DGSE. Ainsi, ils pouvaient repartir diplômés de la meilleure école pour infiltrer toutes les entreprises.

On me demanda ensuite de vérifier s'il n'y avait pas un autre complot avec les étudiants classiques diplômés. En fait, on me demandait de mettre à jour ce qu'ils savaient déjà. Il s'agissait de la fameuse société secrète "Skulls", objet d'un film sur ce qui est vraiment arrivé aux Etats-Unis. Et ils étaient tous là, ces hommes avec leur belle bague ornementée d'une tête de mort. A ceci près que les "Skulls" français étaient tous de sombres idiots ayant "pompé" les travaux d'autres personnes, comme les miens. Il ne s'agissait donc pas de la crème de la crème des étudiants comme aux Etats-Unis. Il ne s'agissait pas non plus d'une organisation secrète civile - quoi que - puisque tous étaient des agents de la DGSE. Je n'avais pas réussi à repérer le distinctif chez les femmes diplômées mais, par nature, les majors de promotion sont ceux ayant "pompé" sur d'autres travaux, y compris chez les femmes.

Clairement, les premiers de la classe étaient tous des agents de la DGSE pendant que végétaient, au fond, les véritables meilleurs éléments. On leur faisait ce que l'on m'avait fait durant ma scolarité : obtenir une mauvaise note contre une qui aurait dû être comprise entre 17 et 20. Souvent, cette mauvaise note était attribuée par l'établissement et non le professeur lui-même.

Normalement, tous ces olibrius de la DGSE devaient être débriefés et ne devaient pas obtenir leur diplôme. On me demanda aussi de ne jamais divulguer ces deux complots ourdis par la DGSE. Quant à mon diplôme, HEC refusa de préciser la mention Très Bien qui m'était due en prétendant me remettre à nouveau ce diplôme avec la mention dans 10 ans. Clairement des gens foutres au pouvoir. Nous allons maintenant aborder les raisons de cette divulgation.

3. L'absence de changements à HEC : la DGSE mène toujours la barque.

J'avais déjà rédigé des explications sur le rôle de la DGSE qui infiltraient depuis longtemps toutes les écoles. Compte-tenu de mon parcours, il m'est arrivé d'aider d'autres grandes écoles à s'en prémunir : Polytechnique, Centrale, ESCP, mon école, ma faculté en son temps ... Toutes ont réussi à s'organiser et à trouver les parades. Toutes sauf HEC. Cette école n'aura pas pu ou pas voulu faire le nécessaire. Car, en effet, j'ai appris récemment que tous les agents de la DGSE, du MBA au Skulls masculins et féminins, avaient été diplômés, contrairement à ce qu'on m'avait indiqué. J'avais cependant d'autres moyens de le savoir, de le sentir, de le découvrir.

Le Directeur Général de HEC a été maintenu dans ses fonctions durant de nombreuses années alors qu'il avait organisé ou aidé à l'infiltration de la DGSE. Malgré les tentatives de meurtre à mon encontre et les complots DGSE pour le MBA et les Skulls, il se maintenait dans ses fonctions en vantant la première place mondiale de HEC en terme de ranking. Pour cela, il a forcément été aidé par des membres du Conseil d'Administration de l'école.

HEC a, comme toute école, une association des anciens élèves. L'un de ses membres, dans les locaux à Paris, n'est autre que M. Nebout et était en charge des "carrières". D'une part, c'était la même personne que le Nebout de l'association des anciens élèves de mon école. D'autre part, des meurtres avaient été exécutés sur le site parisien, meurtres dont j'ai été le témoin avec d'autres et qui visaient des anciens de HEC, les bons. Pour finir, Nebout ne m'a donné que des contacts qui l'arrangeaient en Asie et pas ceux pour les pays que je préférais, alors qu'il existe toujours un représentant de cette association partout dans le monde.

L'association n'a eu de cesse de me demander de cotiser, sans aucune aide lorsque j'en avais le plus besoin. Je devais payer, ainsi qu'on me l'a dit, comme Nebout. Cela a toujours été le cas, même de nos jours, comme récemment lorsque le site d'emploi, revisité, pour les diplômés des plus grandes écoles, m'imposait de payer une cotisation pour avoir accès. Ce n'était certainement pas le cas avec l'ancien site. Je recevais donc des mails réguliers et de relance pour payer ma cotisation, surtout lorsque je n'avais pas d'argent.

Je recevais aussi des mails réguliers pour des matinales sur Paris, alors que j'habite la Martinique. Combien de fois aurais-je reçu une invitation spéciale aux différentes matinales avec le PDG d'Orange, celui-là même qui aura donné les ordres pour me torpiller  avec mon abonnement téléphonique et mon abonnement pour le décodeur et Internet.

Mieux, le lendemain de mon deuxième licenciement organisé, je reçus un mail de l'association de HEC me précisant qu'ils pouvaient m'aider pour retrouver un travail ! Ils ne l'ont jamais fait et ne le feront jamais car nous ne faisons pas partie du même monde.

Clairement, HEC doit rester une des rares écoles à ne pas s'en être sortie. La DGSE forme toujours 50 MBA chaque année pour infiltrer encore plus les entreprises. La DGSE forme toujours les "Skulls" pour infiltrer d'autres entreprises ou à d'autres niveaux.

4. La présence de professeurs de très haut niveau et l'ignoble de la torture et du meurtre.

Je me souviens encore de ce jour où j'ai donné une leçon à cette responsable du Contrôle de Gestion. Je me faisais torturer, sous les yeux effarés d'un témoin, alors qu'elle perdait pied dans la discussion.

Je me fis torturer dans bien d'autres occasions, comme pour la maintenance de mon mémoire de contrôle de gestion, durant des cours par deux élèves de ma promotion, eux aussi agents de la DGSE n'ayant même pas le niveau Bac. Je me fis torturer aussi lors d'une discussion avec un professeur d'Harvard, sous les yeux d'agents de la CIA, alors que nous terminons notre discussion sur la préparation et mon acceptation de cette fameuse journée à HEC.

La mention de ce professeur à Harvard, intervenant de temps en temps à HEC, n'est pas anodine. C'est un français mais vivant le plus clair de son temps aux Etats-Unis. Je reconnus, au cours de notre discussion qu'il était le fils d'un chirurgien ayant mis au point les premières techniques d'opération du cerveau. Celui qui m'avait mis une puce dans le cerveau, opération qui aurait dû me tuer. Je lui expliquais, alors, avoir tué, à de très nombreuses reprises, son père, ce qu'il savait. Car c'est son père qui avait coupé en fins morceaux le cerveau de mon fils. Il s'en était vanté devant moi, en précisant qu'il l'avait fait sans anesthésie ! De même que je l'avais tué lorsque, dans Paris avec ma fille petite, il s'était présenté en souriant pour m'informer qu'il lui couperait le cerveau en fines lamelles, sans anesthésie aucune. Je l'avais tué à de nombreuses reprises et il était toujours présent, en bon clone humain qu'il était. Il le faisait sans anesthésie car il pensait qu'il ferait la découverte du siècle uniquement dans ces conditions. Il n'a jamais rien découvert, pas plus qu'aujourd'hui isl ne trouveront quoi que ce soit en étudiant mon cerveau à l'échelle quasi nanométrique.

C'est toujours ce chirurgien qui avait, pour la première fois, découpé le cerveau de mon véritable frère sans anesthésie. Mon frère m'avait prévenu, lui le devin, celui qui lisait dans le futur, la nuit où deux adultes étaient venus l'enlever dans la chambre où je dormais avec lui, tandis que deux autres tentèrent de tuer mon père. J'avais 4 ans. Il m'avait prévenu : cela serait horrible pour lui mais ne durerait pas longtemps, tandis que cela serait horrible pour moi et durerait très longtemps. Il préférait sa situation à la mienne. Comme j'ai vu ma sœur mourir, la nuque brisée, qui préférait sa situation à la mienne et, surtout, ne jamais devenir l'esclave sexuelle formée par l'église. J'avais 6 ans.

Le fils du chirurgien, cloné à de multiples reprises, était professeur à Harvard mais, contrairement à ce qu'il avait voulu me faire croire, il n'avait pas de frère ayant repris cette chirurgie. C'et lui-même qui m'avoua, lorsqu'on discutait de la journée à HEC, rêver d'analyser mon cerveau. De préférence une fois mort mais je suis persuadé du contraire. Il est d'ailleurs un parfait petit chimiste à qui j'avais donné l'ordre de trouver le produit spécial qui me ramènerait à la vie une fois mort en Malaisie (au bout d'une heure). Il n'est d'ailleurs pas qu'un simple chirurgien du cerveau.

5. Le chirurgien aux techniques "inhumaines".

Notre chirurgien, professeur à Harvard, s'est trouvé être, finalement, le chirurgien qui opérait, en quelques minutes, les agents de la DGSE que j'avais abîmés lors de la soirée d'anniversaire, au cours de laquelle je discutais par satellite interposé. Il répara en moins de 5 minutes une coupure sévère au niveau d'une artère de la jambe de D. Debise qui s'était empalé sur le câble, archi-coupant, installé au-dessus de la piscine. J'avais trouvé curieux que les deux jeunes qui faisaient la cambriole se jettent de côté à ce niveau à chaque fois qu'ils tombaient, alors qu'ils rebondissaient sur le câble plus loin. Debise aura payé ce qu'on voulait qu'il m'arrive tant on m'invitait à faire la danseuse sur le câble. Cependant, point de chirurgien pour moi.

Notre chirurgien répara, en moins de 5 minutes, une épaule cassée, un bras cassé, fruit de combats entre les Grands Maîtres qui m'attendaient au tournant. Il répara, en moins de 5 minutes, un morceau du crâne qui manquait à celui qui commandait, un Grand Maître, agent de la DGSE, guerrier de Dieu. Il était capable de ranimer, en quelques secondes, ceux qui avaient tenté de me refiler du poison mortel, très mortel pour eux-mêmes.

S'en était plus que surprenant. Malheureusement, il ne s'est pas limité à ça. Très récemment, il me rajouta un implant derrière la nuque à deux ou trois reprises, pendant la nuit sans que j'aie une quelconque cicatrice. Cet implant a pour objet de me provoquer de très fortes douleurs aux cervicales dès que certains mots clés sont prononcés, jusqu'au point de me briser la nuque. Il m'a aussi opéré, il y a quelques semaines de cela, des premières côtes au niveau du sternum. J'ai découvert ça en me regardant dans la glace pour découvrir, avec horreur, que les deux côtes formaient une sorte de point avancé qui n'existait pas. L'objet est que j'aie de belles douleurs costales lorsqu'on me pousse à tousser, sur un mot clé, au point d'en cracher mes poumons. Même chose lorsque je coure.

Je dirai, dans une courte conclusion, qu'il serait grand temps que l'on prenne bien soin de ce chirurgien d'un autre temps.

Enfin, 10 ans après mon mastère, HEC reformate toujours des agents de la DGSE pour une présentation de diplômés de haut niveau.

 

 

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