NOUVELLES DU JOUR S12 … EN MARTINIQUE

Publié le par Orion56

NOUVELLES DU JOUR S12 … EN MARTINIQUE

Difficile d’emprisonner des lanceurs d’alerte. Que cela soit les organismes reconnus d’utilité publique ou les journalistes qui bénéficient, encore, du droit à la liberté de la presse. Les autres, on peut les tuer, les interner, les menacer, les détruire (financièrement, physiquement). Mais jamais on ne peut enlever la liberté de penser de chacun. Sauf à « moutonniser » la plus grande masse, jamais on ne pourra enlever la Raison d’Etre de chacun sauf à les écraser par la Raison d’Etat unilatérale, sans valeur juridique aucune. Je ne suis pas un lanceur d’alerte, je suis celui qui dénonce les atrocités commises par l’Etat, celles d’hier et d’aujourd’hui. Je suis celui qui prend aux mots, par les mots, Macron qui aura voulu me faire chanter, qui aura voulu m’utiliser … comme Sarkozy (Hollande n’a pas été en reste). Je suis celui qui profite des lanceurs d’alerte, les alertes différentes des miennes, pour dénoncer encore plus. Macron était le Maître de tout un tas de chose, Macron était le Maître de l’absence de dialogue avec les français, via les journalistes, Macron est désormais le Maître de l’étourderie lorsqu’il tente de communiquer avec les français, les yeux dans les yeux.

1-Macron « pète » les plombs, ou le psychodrame de Macron.

En visite, ce lundi 4 septembre 2017, pour la rentrée scolaire, Macron reproche aux journalistes de s’intéresser à eux-mêmes et pas assez au pays. Cela étant, les journalistes de France 2 demandaient pourquoi Macron communiquait si peu. Incidemment, donc, si peu aux français par le biais des journalistes. De fait, Macron a choisi une rhétorique quelque peu compliquée et, surtout incompréhensible : "Il faut parler quand on a quelque chose à dire, donner du sens. Je ne suis pas dans un miroir qui fait qu'on parle toujours de comment on doit parler". Jean d’Ormesson s’en arrache les cheveux pour décoder ce langage. Si la première phrase a du sens, la deuxième pose question. Est-ce que Macron pensait à Blanche Neige, le dessin animé, où la Reine demandait à son miroir magique qui était la plus belle. La réponse venait toujours de « dedans » le miroir. Mais ici Macron ne demande pas s’il est le plus beau (quoique, il doit y penser) mais de comment il doit parler pour qu’il parle toujours (il n’a pas fait l’ENA). Car, en effet, il réfléchit à sa nouvelle politique de communication, objet de la question des journalistes. Le miroir de l’Elysée (Brigitte ?) ne semble pas être au point pour fonctionner correctement.

https://www.challenges.fr/politique/macron-reproche-a-des-journalistes-de-s-interesser-trop-a-eux-memes_497170

2-Du miroir à la baisse de popularité de Macron.

Pour faire le lien avec la question du miroir ci-dessus, sans doute Macron a-t-il demandé à son miroir s’il était toujours aussi populaire. Son miroir a dû lâcher car la réponse est tombée : 30% d’opinion favorable à fin août, 36% à fin juillet et 46% à fin juin. Une pente sans fin, surtout lorsque le centre aura compris le louvoiement des demi-mesures. Mais à vrai dire, cette cote de popularité est bien mesurée, surtout lorsqu’on ne peut acheter ces sondages, contrairement aux intentions de vote pour Juppé aux primaires. Un sondage s’achète et on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Comment peut-on passer de 75% d’intention de votes, contre 5% pour Fillon, à 15% de votes in fine, contre 75% pour Fillon ? Juste en trafiquant les chiffres des sondages pour rallier, au fur et à mesure, ceux qui pensaient voir leur meilleur candidat rencontrer une chute d’intention impossible à contrebalancer. Il ne faut jamais baisser les bras. C’est ce que Macron fait dans la plus grade impopularité jamais enregistrée.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-baisse-de-popularit%C3%A9-de-macron-et-philippe-saccentue/ar-AArf7ZR?li=AA521z&ocid=spartanntp

3-Le psychodrame de la démission du Chef d’Etat-Major des armées.

Dans l’entretien au journal Le Point, Macron est revenu sur ce qu’il a qualifié de psychodrame autour de la démission du Chef d’Etat-Major, P. De Villiers, en juillet 2017. D’après l’auteur, le constat est clair puisque malgré la violence du choc et le traumatisme des armées, Macron n’a pas changé son discours d’un iota. Et l’auteur d’analyser (avec humour et finesse) le discours et les conséquences sur l’armée :

- Contrairement à ce que Macron annonce, les soldats ont à pâtir des 850 millions d’euros de coupe budgétaire, auxquels s’ajoutent 700 millions de crédit gelés, faute d’armement.

- Le départ du Chef d’Etat-Major est qualifié par Macron d’épiphénomène, d’une tempête dans un verre d’eau et, pire encore, le général serait coupable d’insoumission. Le chef d’Etat-Major, autorité militaire, a tout simplement respecté l’autorité civile, Macron, en acceptant les multiples engagements de l’armée à la demande de l’autorité civile (opérations Serval, Sentinelle, Chammal et Barkane). Le tout avec un budget réduit. A l’impossible, nul n’est tenu, surtout lorsqu’on souhaite maintenir une armée complète de premier rang sans atteindre le budget de 2% du PIB, à savoir 2 milliards de plus par an.

- Macron reproche aux journaux financés par les contrats d’armement d’avoir mené une campagne de défense des militaires pour les protéger. Or aucun des journaux ayant eu à traiter de ce sujet n’est familier du secteur ou aurait tapé fort.

- Macron a donné un objectif, louable, de budget à hauteur de 2% du PIB à horizon 2025. Il faudra donc donner au successeur de De Villiers 3 milliards d’euros par an en plus des 1.6 milliard envisagé !

http://supersonique.blogs.challenges.fr/archive/2017/09/01/defense-les-contre-verites-de-macron-110937.html

4- Les yeux dans les yeux pour ne pas mentir : entretien au journal Le Point.

Dans cet entretien au journal Le Point, Macron souhaite fixer les grandes lignes des révolutions (son livre) qui doivent permettre d’accoucher d’une société « plus libre et plus juste ». Le voilà donc devenu le « maxi-Macron » qui souhaite renouer avec « l’héroïsme politique » - du pur Gaullisme. Pour ce faire, Macron donne dans ce qu’il faut faire, à savoir " qu'il faut expliquer les changements aux Français les yeux dans les yeux ". Remémorons-nous le débat final pour la présidentielle entre Chirac et Mitterand, au cours de laquelle Chirac demanda à Mitterrand de lui répondre les yeux dans les yeux. La question portait sur un sujet, un acte, auquel tout le monde savait qu’il l’avait fait. La réponse fut cinglante : « Je vous regarde les yeux dans les yeux et ma réponse est non ». Comment expliquer aux français ce que Mitterand avait vraiment fait ? Et comment expliquer aux français ce que Macron a vraiment fait, lui qui veut leurs parler les yeux dans les yeux ? Par le biais de la télévision ou des images subliminales qui sous-tendent son discours ? Ou par le biais des micros et caméras pour leurs parler les yeux dans les yeux dans chaque lieu public, voire privé ? Aurait-il un regard hypnotique ?

Pour faire rayonner son discours, Macron fait référence à Louis XIV :  Il " a maçonné son royaume avec des impôts, une armée, une administration. Mais l'imaginaire qu'il a véhiculé a été plus déterminant que ses surintendants des finances. " Je m’en retourne le sang, moi le dernier descendant de Louis XIV, lorsqu’il évoque l’imaginaire d’une image, pourtant bien réelle, qu’avaient les français à cette époque. D’un côté, Macron utilise son surintendant de la comptabilité publique et son surintendant de l’Economie et des Finances, de l’autre, il utilise l’imaginaire des français pour montrer une route imaginaire. Celle qu’il n’a pas pu expliquer dans son livre, celle qu’il n’a pas pu expliquer pendant la campagne, celle qu’il n’a jamais expliqué durant les 100 premiers jours. Il était temps !

C’est aujourd’hui que Macron fait dans les références littéraires (je vous renvoie à l’article). Ce qui me rappelle le moment où Chirac se moquait des lectures de Mitterand (les meilleurs auteurs sont ceux du 16ème siècle alors que Mitterand ne lit que ceux du 17ème siècle) pour, in fine, perdre les élections présidentielles. Lorsqu’on cultive la référence littéraire à contre-temps, ou à contre-courant, on s’expose à bien des défaites, plus terre à terre celles-là. Il ne manquait donc plus qu’à faire du Gaullisme en faisant table rase du passé, ce qui n’avait pas marché avec les prédécesseurs, lui qui se fait directement conseiller par Sarkozy et d’autres. Serait-ce du changement dans la continuité, ce que De Gaulle exécrait ?

https://www.challenges.fr/politique/entretien-au-point-quand-maxi-macron-redonne-enfin-une-feuille-de-route-aux-francais_496409

5- Les justifications discutables de Macron sur ses premières mesures.

Toujours dans l’entretien avec le magazine Le Point, Macron tente de justifier certaines de ses décisions depuis son élection. Je vous renvoie à l’analyse des auteurs de cet article du Monde mais je vais tacher d’en faire ressortir les pépites.

Macron justifie la baisse des APL en arguant la hausse continuelle des loyers comme constat. Ce n’est malgré tout pas la seule mesure d’ajustement des biais, en ce sens où n’importe quelle augmentation - salaire de base, APL, … - est utilisée pour augmenter certaines prestations, ainsi que le suggère la Cour des Comptes. Cette dernière rappelle que l’APL constitue « la principale prestation monétaire » qui est « un outil essentiel de la politique de solidarité ». On s’orienterait donc vers une fin lente d’une quelconque politique de solidarité. Vers la fin programmée des services publics (un service rendu dont la qualité dépend des moyens alloués et des contrôles qualitatifs) ?

Macron tient un discours caricatural sur les emplois aidés dont le taux de retour à l’emploi durable serait très faible. Dans la réalité, 71% des personnes bénéficiant de ce dispositif dans le secteur marchand ont bénéficié d’un CDI (taux plus faible dans les associations et  la fonction publique). Bien que ce constat soit relativisé par la DARES, cette entité conclut sur un effet réel à court terme mais un effet plus discutable sur le long terme. L’effet existe donc et n’est pas « très faible ».

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/08/31/chomage-contrats-aides-apl-les-justifications-discutables-d-emmanuel-macron_5179159_4355770.html

6- Le gouvernement s’invite dans la controverse de la présence de nanoparticules dans les aliments.

D’un côté un industriel (Verquin Confiseur) qui bannit de ses bonbons l’additif E171 (nanoparticules de dioxyde de titane), de l’autre un groupe industriel (Mondelez International) qui maintient cet additif dans toutes ses marques. Malgré les sonnettes d’alarme de 60 millions de consommateurs, de l’ONG agir pour l’environnement, de sept autres ONG, du Centre International de Recherche sur le Cancer (OMS) classant l’E171 comme possible cancérigène s’il est inhalé, de l’ANSES et de l’INRA classifiant l’E171 ingéré comme promoteur de la cancérogénèse (lésions cancéreuses chez les rats), le gouvernement, réunifié avec ses ministères (Transition écologique, Santé, Agriculture, Economie), demande à l’ANSES de finaliser les travaux qu’elle a engagés. Lesquels ?

L’urgence était à bannir, même temporairement, cette nanoparticule pour pouvoir étudier sans avoir à compter les morts (cf. mes précédents articles sur le sujet). Non seulement quatre ministères ne font que demander une étude sur une nanoparticule mais, de plus, ils n’évoquent pas toutes les autres, sans doute encore plus nuisibles (cf. article précédent avec des nanoparticules de métaux lourds). Si tant de ministères sont au rendez-vous (en sus de celui de la Santé), que cela cache-t-il ? Pourquoi les résultats français seraient-ils portés au niveau européen (Autorité européenne de sécurité des aliments et l’Agence européenne des produits chimiques), alors qu’on sait que l’EMA et l’ANSM (Agence Européenne du Médicament et Agence Nationale de Sécurité et du Médicament) ont sciemment évité de préciser 4 types de nanoparticules mortelles présentes dans les vaccins, tout en admettant la présence de trois autres types dont elles auraient fixé elles-mêmes la limite non atteinte de la toxicité, malgré un seuil admissible dépassé ? On le sait, la France a déjà menacé de mort des Commissaires Européens et a menacé de refuser de répondre à son obligation de financer l’Europe. C’était à l’époque de Sarkozy ; la France le fera encore avec Macron ne serait-ce qu’à cause de l’entente cordiale entre les deux hommes ou des conseils donnés par le premier au second et à l’ensemble du gouvernement.

Mieux encore, les 4 ministères rappellent aux industriels, qu’ils ont encouragés dans la voie des nanoparticules, leurs obligations de transparence et d’étiquetage sur la présence de nanomatériaux manufacturés, alors que le plus gros producteur, Mondelez International, s’y refuse allègrement puisque ses pratiques sont conformes à la législation, inexistante. Bien pire, les ministères précisent aussi que la DGCCRF aurait mis sur pied des méthodes d’analyses fiables de présence de nanoparticules, alors qu’elle n’en a pas les compétences, et que des contrôles, inexistants, vont se poursuivre au second semestre. Un comble quand Agir pour l’environnement dénonce son ras-le-bol du groupe de travail ministériel existant depuis deux ans, sans résultat, sur l’étiquetage et la restriction des nanomatériaux.

On le voit donc, les différents gouvernements font un travail de longue haleine pour empoisonner les français avec les nanoparticules, puis nier leur existence, et, enfin, réduire à néant la résistance des lanceurs d’alerte sur un problème de santé publique majeur. C’est clairement typique du Macron menteur (cf. article précédent), du Macron qui a donné récemment sa feuille de route aux ministres, celle qui n’est pas dite aux français à travers l’entretien au Point, celle du mensonge, de la cupidité, de la langue de bois, du blocage administratif, des menaces sous toutes leurs formes et des décisions unilatérales contraires à la santé publique. Le gouvernement focalise mollement l’attention sur l’E171, seul élément de nanoparticules mentionné sur les produits, alors que l’on sait que de très nombreuses autres nanoparticules ne sont absolument pas mentionnées dans les produits (alimentaires, hygiène). Ils sont tout aussi dangereux, voire plus. La menace est à son comble avec une ministre de la santé qui impose, sous contrainte de prison et d’amende financière, 11 vaccins obligatoires alors qu’ils contiennent nombres de nanoparticules, dont des métaux lourds nocifs pour l’homme. Le gouvernement met clairement en péril nos vies et celles de nos enfants, dont un grand nombre a déjà été vacciné pour une partie desdits vaccins contenants déjà des nanoparticules dangereuses. Ce n’est plus un scandale, c’est un meurtre organisé de l’espèce humaine qui ne ferait pas partie des groupes choisis (ceux-là ont leurs antidotes – cf. article précédent), mais c’est aussi la destruction de notre environnement.

https://www.challenges.fr/economie/consommation/les-nanoparticules-cette-controverse-qui-agite-les-marques-lu-monoprix-gourmet-m-m-s_496109

7- L’hypnose, ça marche vraiment !

Tout le monde en parle – non pas l’émission éponyme – mais tous ceux qui ont eu l’occasion de décortiquer les modalités de fonctionnement de l’hypnose ou d’en vérifier les résultats. Sciences et Avenir en a fait sa couverture en juillet 2017, le Dr Aim, psychiatre et psychothérapeute, en a fait un livre, et de nombreux scientifiques ont étudié le fonctionnement de l’hypnose. Clairement, l’hypnose ça marche et l’hypnose est utilisée dans de nombreux domaines. Sans avoir lu les différents livres et magazines traitant du sujet, sachez que l’hypnose est presque utilisée depuis la nuit des temps. De nos jours, cette pratique révolutionne même le monde de la chirurgie.

C’était sans compter sur le côté noir de l’hypnose. Le net a bien le dark net, l’hypnose a le dark hypnose. Je l’ai subi. Depuis l’âge de six ans ! L’enfer que l’on peut faire vivre avec l’hypnose est sans égal aux vertus que procure cet outil. L’enfer est allé croissant à mesure que les noirs praticiens progressaient, à l’aide de techniques dévoilées par une personne hors du temps. Sans lui, jamais ils ne seraient parvenus à un tel niveau de torture. Mais les techniciens du dark hypnose ont leurs défenseurs, ceux qui légalement avaient interdit la reconnaissance de ces pratiques. L’hypnose n’existait pas, pas pour moi en tout cas. Le déclarer revenait à « me déclarer » comme relevant de la psychiatrie, le tout aidé par des psychiatres peu scrupuleux et une armée de la DGSE prompte à falsifier tous les documents attestant le contraire.

Il en a été ainsi d’un psychologue utilisant l’hypnose que le gouvernement et ses alliés de l’époque auront cherché à détruire. Il avait eu le défaut de réaliser une émission sur M6 prouvant l’extraordinaire, l’inconcevable, que l’on pouvait réaliser à l’aide de l’hypnose. Il fallait nier, il fallait effacer toute trace de vérité. Il aura connu bien des déboires en étant accusé de viol, à l’aide de l’hypnose, par une cliente que son carnet de rendez-vous n’avait jamais mentionné, que sa secrétaire n’avait jamais vue. Une fausse cliente comme on utilise un client surprise. « Une belle » agent de la DGSE pour parler vrai. Bien avant qu’il ne soit condamné, les services spéciaux auront organisé la fuite de sa clientèle alors qu’elle disait le plus grand bien de ce praticien.

Il était trop tôt pour reconnaître l’usage de l’hypnose, sans doute comme à l’époque où les médecins traitaient de « diablerie » l’ostéopathie, tellement reconnue aujourd’hui par les mêmes médecins qui le pratique et reconnue à l’époque par l’équipe de France de rugby qui avait son propre ostéopathe … Soit l’on crie au diable, quand il est question de sorcellerie par ceux qui crie aux loups, soit on médit par non reconnaissance quand on ne palpe pas l’argent du patient.

L’hypnose est reconnue aujourd’hui mais reconnaitrait-on que tout le monde est potentiellement sous hypnose ? Comment, me direz-vous, cher lecteur (il faut bien brosser dans le sens du poil lorsque l’annonce est inconcevable, mais bien réelle) ? Comme je l’ai déjà écrit, toute personne peut être soit récalcitrante à l’hypnose, soit facilement influençable. Quelle que soit sa nature, il est un moyen, universel, de programmer une personne pour entrer dans l’état d’hypnose inconsciente : les images subliminales de la télévision. Dans ce cas, tout le monde est potentiellement prêt à être mis sous hypnose lorsque le mot clé, la phrase clé, le son clé sera entendu, de préférence la nuit dans son sommeil. Voire tout simplement en regardant la télévision.

Quand on sait que la plupart des fournisseurs peuvent le faire – et pour beaucoup le font – par le biais des décodeurs (via un satellite ou le câble), par le biais d’un sous-programme installé sous le logiciel d’exploitation sur un ordinateur ou un téléphone portable (via internet ou un réseau électrique), on peut raisonnablement penser que pratiquement tout le monde est programmé pour être mis sous hypnose. Quand on sait que les armées de la DGSE (ou d’autres services ailleurs) ont déjà pénétré de multiples appartements dans une ville (cf. article mentionnant la disparition des comptes publics d’Asnières chez tous les habitants), ou de multiples appartements à travers la France (cf. article mentionnant la disparition d’un livre spécifique de P. Bellemare, menacé de mort), on peut se demander, à juste titre, s’ils n’ont pas pénétré une grande partie des maisons et appartements de France. Sans doute pour y mettre leurs caméras et micros (émetteurs/récepteurs) nanométriques aujourd’hui, donc invisibles à l’œil nu. Hier, le mieux était de payer les sympathiques voisins pour installer un système de surveillance et d’espionnage. C’est nettement plus simple aujourd’hui. N’en doutez pas, l’hypnose sera utilisé sur vous lorsque le besoin s’en fera sentir. Nous l’avions constaté avec de nombreux interlocuteurs parmi les 500 invités et témoins présents à HEC en 2007 : l’oubli prédominait, notamment sur des sujets d’importance, des comportements inhabituels faisaient jour ponctuellement. Nous l’avons constaté aussi, plus récemment, en Martinique. La France n’est pas la seule touchée, les Etats-Unis le sont aussi (notamment sur des personnes particulièrement entrainées à résister). Combien de pays sont incidemment concernés ? Italie, Grèce, Chine, Russie, Canada, Australie, combien d’autres encore ?

Vous connaissez désormais la vérité ultime. Celle qui fait mal. On peut vous faire n’importe quoi avec l’hypnose, des douleurs aux actes « acceptées » en apparence. Il est très facile de tromper le cerveau (je suis bien placé pour le savoir). Un peu comme un transfert avec un ou une psychanalyste.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/edito-sciences-et-avenir-846-un-baume-pour-les-maux-du-corps_115144

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l-hypnose-ca-marche-vraiment_116049

 

« REVOLUTION ». Celle de Macron ou la vôtre ?

Martial Messier.

nb : A défaut d'endomorphine, voici un lien pour vous apaiser après votre lecture de fin de soirée. La République en Marche revoit ses ambitions à la baisse pour les prochaines élections sénatoriales après trois mois d'exécutif. La vague Macron n'est plus au rendez-vous. Qu'importe. Rappelez-vous le deal (cf. article précédent) en son temps, entre Macron et le Président, de droite, du Sénat. Rien n'est perdu donc pour la conquête ultime du pouvoir absolu.

http://www.lemonde.fr/la-republique-en-marche/article/2017/09/04/senatoriales-macron-revoit-ses-ambitions-a-la-baisse_5180548_5126036.html

 

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