Amor, Amor
Plus qu'une fragrance si délicieuse sur ta peau, j'en perçois les effluves au loin
Amor, Amor, puisque tu le vaux bien plus que les doux parfums de campagne
Le temps change parfois d'humeur pour inonder l'écorce usée par les hommes
Tu es la seule pour qui les larmes seront déversées sur les souvenirs tenaces
La vie se termine ici et là dans son élan naturel emportant les meilleurs moments
Mais dès sa naissance l'orage menace de son éclair meurtrier même la plus fragile
Que le temps dans son immense sagesse n'aura pu protéger contre les éléments
Toujours plus dévastateurs qui se mêlent aux éclairs foudroyants et aux ouragans
Amor, Amor, le temps fuit l'esclavagisme rituel de la nature humaine nauséabonde
Qui de l'apprenti sorcier est devenu le maître de apocalypse et des cataclysmes
Torturant sur son passage la nature et ce qu'elle contient dans sa magnificence
Avec l'espoir de cacher au monde les fruits de son humeur vicieux, ogre de puissance
Le temps a surmonté tant d'épreuves de pièces construites par l'homme de par le monde
Qu'il en deviendrait imprévisible pour ne jamais oublier l'aspect impalpable de son esprit
Eclairant de sa lumière ce qui comptait le plus pour lui, l'innocence fruit de sa chair
Les sourires fruit de sa complicité, l'amour fruit de la filiation, la curiosité fruit de l'éveil
Amor, Amor, le temps n'est pas le seul témoin de la tendresse d'un regard enfantin
Mais le silence majoritaire et celui dont il a été affublé par les ténèbres orchestres
Méprise la haine déferlante que l'hypnose des chants nocturnes vocifèrent le jour
Par les voix sinistres des plus humbles aux plus illustres et leur esprit mercantile
Il n'est que l'esclavagisme pour anéantir les liens que la nature des choses a tissé
Et la mer loin de l'innocence concoure à cette désunion pour ce qu'elle a à cacher
Elle est devenue noire en acceptant les résidus puants des hommes et devient leur
apparence, eux qui se dandinent le long des plages perlées de leurs vagues acides
Amor, Amor, tu as tant joué avec le temps, tant ri, tant appris, tant écouté
Que deux années ne paraissaient rien mais sept autres années auront balayé
Le souvenir vivace des moments de bonheur mêlés aux tourments provoqués
Par ceux qui détestent voir la joie illuminer d'autres visages que les leurs,
laids.
Le temps quitte sa terre natale à jamais
Fuyant les odeurs malsaines qui inondent
Les chemins et les ciels à travers le monde
Amor, Amor, ce que sera Jade à jamais.
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Le poids des photos, le choc des mots d'un photographe du dimanche sous-marin, et d'ailleurs,
amateur en bouche de l'humour décalé.
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