Les pots de vin : Une pratique mondiale.
(bribes: a worldwide
practice)
Il y a bien des pots de miel alors pourquoi pas des pots de vin !!! Qui n'aime pas le miel, si
doux, si bon pour la santé ... ? Pas uniquement pour la gorge et les cordes vocales mais aussi comme traitement des brûlures allant jusqu'au 3ème
degré : un hôpital français s'est fait, faute de moyens budgétaires, le chantre des compresses au miel pour les brûlures graves avec d'excellents résultats. De la à suivre la médecine chinoise,
il n'y a qu'un pas que voudraient franchir ceux qui butent sur le déficit monstrueux du système de sécurité social français.
Par contre, je connais des gens qui n'aiment pas le vin comme d'autres ne jureront que par un
grand bordelais ou bourgogne. Et il en est de même pour les pots de vin (ou détournements de fonds). Laissons de cote la partie chimique du vin et de ses bienfaits (1) pour évoquer la partie
brûlante des pots de vin (ou détournements de fonds). Dans son dernier numéro, le magazine mensuel Capital (no 214, juillet 2009) nous pond un bon dossier dans la thématique “Révélations”, ayant
pour titre “Le scandale de la formation professionnelle”. Le bilan de la formation professionnelle en France, dit de manière synthétique, se résume a 27 milliards d'euros de budget, financés par
l'Etat et les Régions à hauteur de 14,9 milliards – c'est a dire vous et moi sous forme d'impôts – ainsi que par les entreprises a hauteur de 11,2 milliards, et une gabegie sans nom : une myriade
d'organismes de formation dont certains très bidons, plus de financement pour les fonctionnaires que pour les chômeurs qui en profitent peu, une pléthore d'organismes collecteurs de fonds aux
coûts de fonctionnement dignes des plus riches de la planète, et, mieux encore, une collecte des fonds détournée en partie par les partenaires sociaux (patronat et syndicats dans
l'ordre).
Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous car les pots de vin sont parfois une obligation dans
certains deals contractuels internationaux (voire même classes 'Confidentiel Défense', cf. infra), une habitude de vie sous d'autres latitudes (pauvreté ou autre, peu importe les raisons), voire
un élément usuel des transactions. Qui plus est, je dirai que lorsqu'on aime (les pots de vin), on ne compte pas. Et cela semble d'ailleurs être le cas sous le soleil français, alors même qu'une
loi est venue interdire ces pratiques pour mettre bon ordre aux financements des partis politiques, tous confondus.
Une spécificité française ? Non ! La justice semble saisir son bras armé un peu partout, ou
presque. Transparancy International rédige, chaque année, une revue destinée a faire l'état des lieux mondial sur les pots de vin, avec un classement décroissant des pays les plus corrompus.
Au-delà des quelques changements de place pour les champions des pots de vin – un peu comme la palme d'or change de main chaque année - cette organisation nous rappelle les actes judiciaires
rendus un peu partout dans le monde sur ses sites déclinés par pays (2). Un extrait des condamnations rendues pour l'année 2008 nous en donne une idée (c'est que la liste est longue) : le Maire
de Pourrières (F), (affaire Elf, D), l'ancien chef du comité d'entreprise de Volkswagen (D), le dirigeant de l'entreprise ACDS (USA), le maire
adjoint de Bozhou (Chine), un ancien ministre de l'Intérieur (C. Pasqua, F), un ancien gendarme (F), le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyanne (CCIG, F), un magnat du
pétrole dans le scandale “Pétrole contre nourriture” (USA), (acquittement de Suharto en Indonesie), l'ex numéro 1 du parti communiste de Shangai (Chine), un ancien cadre de l'ONU (USA), 2 députés
UMP et un ancien élu des Yvelines (F), un responsable du fisc (B), un acteur américain (USA), un ancien ministre de la santé (I), 3 personnes dans le scandale de la vache folle (F), illégalité de
l'arrêt de l'enquête demandé par le gouvernement dans le cadre des ventes d'armes de BAE en Arabie Saoudite (GB), un employé du Crédit Agricole de Tréguier (F), 2 banques et 102 personnes dans
l'affaire du Sentier II (F), 3 mandataires judiciaires (SDBO, F), les dirigeants d'une association d'épargnants (AFER, F), 3 entreprises du BTP (Yvelines, F), un ancien conseiller municipal de
Nices et la société Thales (F), l'ancien président de Samsung (Corée du Sud), l'ancien Ministre de la Défense (Macédoine), ancien membre du directoire de Siemens (D), l'ancien gouverneur de la
Banque Centrale (Indonésie), l'Institut Public d'Electricité (Costa Rica), P. Pasqua dans l'affaire Alsthom (F), un ancien Dirigeant d'Alcatel (USA), l'ancien PDG de Daewoo (Corée du Sud),
l'ancien premier ministre thaïlandais par contumace car réfugié a Londres. Les pots de vin sont mondialement maitrisés (par la Justice ?), je vous le dis ! Néanmoins, certaines justices avancent,
même si c'est parfois timidement ou dans la durée ...
Ce même soleil est-il toujours aussi tolérant pour ceux qui ne perçoivent pas ces pots de vin mais
en ont eu connaissance au gré de leurs activités professionnelles ? Capital nous rappelle le licenciement d'Annick Le Page, en 2001 par l'UIMM (le patronat de la métallurgie), qui avait regarde
d'un peu trop près les petites affaires de ce syndicat. 7 ans plus tard, elle travaille pour le juge chargé de l'enquête sur la 'caisse noire' de l'UIMM, fonds provenant principalement des
détournements de la formation professionnelle. Une belle revanche après de si longues années, faute d'un licenciement. Mais parfois on ne licencie pas, on menace. Très sérieusement même. Mais le
plus simple est encore de mettre sous surveillance rapprochée ... De l'autre côté des flux financiers (les destinataires des pots de vin), on s'expatrie quelquefois si la justice vous rattrape
(voir infra sur la Thaïlande mais des français l'ont fait aussi). Corrupteurs, corrompus, témoins gênants, chacun peut aussi bien décéder. Bien souvent sous forme de suicide ou d'accident, même
au plus haut niveau (3) ...
Les pots de vin, la corruption, les détournements de fonds (publics ou prives) existent donc
partout mais ne sont pas réprimés partout. Pour m'être retrouvé dans une situation ubuesque et voir la corruption quotidienne au Mexique (un chauffeur de taxi me demandant le prix de la course
pour la verser, en pots de vin, à un flic qui ne se sera pas gêné pour cette demande devant un étranger feignant le zéro espagnol - ce dont je ne suis pas loin aujourd'hui), les billets a glisser
sont monnaie courante pour que les choses, normalement dues, soient faites dans des pays en développement (ou sous-développés). Je dois dire que les pots de vin et autres détournements de fonds /
trafics d'influence restent un sport mondial. Je me suis demandé ce que j'aurais fait si j'avais eu à décider personnellement le versement de pots de vin dont j'ai eu connaissance (ce qui m'aura
valu de nombreux déboires). J'en suis arrivé à la conclusion suivante :
(a) Si vous redoutez (êtes certain) que l'affaire ne
sera pas suffisamment rentable, ne faites rien même si votre bonus est en jeu ; quelqu'un d'autre vous le reprochera un jour.
(b) Si votre investissement concerne un pays insuffisamment
stable sur le plan politico-économique, évitez de le faire. On a bien vu un grand groupe pétrolier se faire 'exproprier' ses investissements de plusieurs milliards de dollars en Russie mais
rester dans une affaire - donc supposée rentable - ou d'autres entreprises voir les contrats non respectés en Chine et 'perdre gratuitement' leur technologie (4)... Mais les choses
évoluent.
(c) Si les pots de vin proviennent de manière directe
ou indirecte d'un Etat, deux situations se présentent : dans le cas de pays en voie de développement, faites attention aux retournements politiques (rares ?) ou les anciens pots de vin pourraient
vous exploser a la figure, tandis que pour les pays occidentaux, faites attention à la presse (une fois réveillée ?) qui pourrait vous gifler d'un cinglant article. Cela étant, faites aussi
confiance aux services spéciaux des Etats pour que tout ronronne, voire au Confidentiel Défense qui peut être invoque (si tant est qu'il s'agit bien de pots de vin dans l'affaire des frégates de
Taïwan, ce que ne pourra confirmer le Juge en charge de l'enquête).
(d) Dans les autres cas, agissez en votre âme et
conscience. Pour certains, c'est la conscience tranquille qu'ils joueront avec de l'argent qui n'est pas le leur. Ma conscience personnelle me l'a déjà interdit lorsque j'ai refusé, tout de go,
un éventuel positionnement comme trader, moi qui ne voulait faire qu'un passage en finance. C'était il y a longtemps et on ne s'y faisait pas encore
des châteaux en or dérivé et je n'avais pas envie de jouer l'argent des autres. Quelle erreur !!!
J'avoue ne pas avoir eu a me poser la question de ce que je ferais si je devais être le
destinataire des pots de vin. Je pense que tout dépend de son réseau (d'amitié, d'influence), de son amour démesuré pour l'argent et/ou de son intelligence a monter des systèmes complexes pour
blanchir le pot de vin. Mais comme cela ne m'est jamais arrive ... contrairement à des cabinets d'audit ayant valide, en leur temps, des comptes frauduleux (5). Des pots de vin à la truande
financière, il n'y a qu'un pas qui a été franchi par les “bandits de la finance”, comme l'annonce Jean Montaldo dans son livre (5). Un pas sur lequel je reviendrais très certainement dans un
autre article.
Et si le pot de vin était comme un pourboire ? Juste une appréciation du service rendu ! Mais même
le pourboire tend a disparaitre puisqu'il est inclus dans le prix de vente ... Qu'en sera-t-il des pots de vin ?
(voir aussi les commentaires additifs)
(1) www.futura-sciences.com : Le vin rouge doit ses
propriétés protectrices à sa grande richesse en antioxydants, tels les polyphenols, qui protègent les parois des vaisseaux, diminuent leur perméabilité et par leur effet antioxydant ont une
action favorable sur le taux de cholestérol. Par ailleurs, une toute nouvelle étude de la Mount Sinai School of Medicine, à New York, est arrivée à la conclusion qu'une consommation (raisonnable)
de vin rouge, et plus particulièrement de Cabernet Sauvignon, réduirait sensiblement les risques de survenance de la maladie d'Alzheimer.
(2) Transparency International, section france :
http://www.transparence-france.org/ewb_pages/d/decisions-judiciaires.php?page118_int=2&page118_int=4
(3) Reporters Sans Frontières nous informe, le 08 mai 2007,
du décès de plusieurs journalistes au Kazakhstan par accident de voiture, tandis que l'agence Reuters nous apprend, par dépêche du 23 mai 2009, le décès de l'ancien Président de la Corée du Sud
due à une chute en randonnée, son assistant évoquant un suicide. Et je me rappelle encore du suicide par balle d'un ancien ministre socialiste de l'Economie sans que jamais personne n'ait su
pourquoi, si ce n'est que la lecture d'une simple lettre l'y aura pousse ... ou encore d’ex ministre UMP prendre le vert au Canada.
(4) BP – BCI ...
(5) “Lettre ouverte aux bandits de la finance”. Jean
Montaldo. Ed Albin Michel, 2009.
Bribes : A worldwide
practice
There are
many honeypots, so why not winepots (bribes
in a good version whithout wordgame)! Who
does not like honey, so sweet, so good for your health ... ? Not only for the throat and vocal cords but also as treatment for burns up to 3rd degree: a French hospital was, because of lack of
budgetary resources, the champion of honey compresses for burns with excellent results. To follow the Chinese medicine, there is not one that would pass on those who encounter the monstrous
deficit of French social security system.
On the
other hand, I know people who do not like wine as others swear only by a great Bordeaux or Burgundy. And the same goes for bribes (or embezzlement). Lets aside the chemical part in wine and its
benefits (1) to discuss the red-hot bribes (or embezzlement). In its latest issue, the monthly magazine Capital (No. 214, July 2009) produces a good file in the theme "Revelations", entitled "The
scandal of professional training". The assessment of professional training in France, say in short words, is a 27 billion euro budget, financed by the State and the Regions for 14.9 billion - ie
you and me in form of taxes - and the companies up to 11.2 billion, and a nameless waste : a myriad of training centres - some of them jerry cans, more funding for civil servants than for
unemployed people who benefit little, a plethora of organizations collecting funds for operating costs worthy of the richest in the world and, better than that, a funds collected embezzled in
part by the social partners (employers and unions in order).
Nothing new
under the sun you may say because bribes are sometimes an obligation in some international contractual agreements (or even classes ' Confidential Defense ', cf. Below), a lifestyle in other
latitudes (poverty or other, for whatever reasons), even a normal element of transactions. Moreover, I would say that when you like (bribes), it does not matter. And it also seems to be the case
under the French sun, even though a law came to prohibit such practices in order to regularize the financing of political parties, all combined.
A French
specificity ? No! Justice seems to take his arm everywhere, or almost. Transparancy International prepares an annual review designed to make
the state of World bribes, with a decreased ranking of the most corrupt. Beyond the few changes for the champions of bribes - a bit like the golden palm changes hands each year - this
organization reminds us of the judicial records across the world on its site declined by Country (2). An extract of convictions handed down for the year 2008 gives us an idea (the list is so long): the Mayor of Pourrières (F), (Elf affair, D), the former head of the company committee of Volkswagen (D), the top manager of ACDS (USA),
the deputy mayor of Bozhou (China), a former Minister of the Interior (C. Pasqua, F), a former policeman (Gendarmerie, F), the Chairman of the Industry and Business Chamber of Guyana (ICCG, F),
an oil magnate in the scandal "Oil against food" (USA), (acquittal of Suharto in Indonesia), the former number 1 of the Communist Party in Shanghai (China), a former executive of the United
Nations (USA), 2 UMP deputies and a former elected of Yvelines district (F), an official of tax services (B), an American actor ( USA), a former minister of health (I), 3 people in the scandal of
mad cow (F), illegality for the stop of the investigation requested by the government as part of arms sales by BAE in Saudi Arabia (GB), an employee of Crédit Agricole in Tréguier (F), 2 banks
and 102 persons in the case of Sentier II (F), 3 judicial officers (SDBO, F), the leaders of an association of savers (AFER, F), 3 companies of Buildings (Yvelines, F), a former municipal
councilor of Nices and Thales company (F), the former chairman of Samsung (South Korea), the former Minister of Defense (Macedonia), fa ormer board member of Siemens (D), former Governor of the
Central Bank (Indonesia), the Public Power Institute (Costa Rica), P. Pasqua in the Alsthom case (F), a former manager of Alcatel (USA), the former CEO of Daewoo (South Korea), the former Thai
prime minister - in absentia as a refugee in London. Bribes are worldwild mastered (by Justice?), I tell you However, some justices are going on,
even if sometimes timidly or in the long run ...
Is this
same sun always as tolerant for those who do not receive these bribes but were informed according to their professional activities? Capital reminds us dismissal of Annick Le Page, in 2001 by the
UIMM (employers in the metal), which looks a little too close to the small business of the union. 7 years later, she works for the judge in charge of the investigation into the 'black box' of the
UIMM, funds coming mainly from deflections of professional training. A sweet revenge after so many years, because of a dismissal. But sometimes we do not dismiss, we threat. Even very seriously.
But the simplest is to put under surveillance ... On the other side of financial flows (the recipients of bribes), it sometimes we leave one's country if justice catches up with you (see below on
Thailand but French people have done too). Bribe, corruption, witnesses, everyone might as well die. Often in the form of suicide or accident, even at the highest level (3) ...
Bribes,
corruption, embezzlement of funds (public or private) exist everywhere but are not repressed everywhere. Having been in a a stonishing situation and seen the daily corruption in Mexico (a taxi
driver asked me the fare for the run in order to pay in bribes a cop who does not shy to ask for in front of a foreigner pretending zero Spanish - which I'm not far today), the tickets are
dragging for commonplace things, normally due to be made in developing countries (or under-developed). I must say that bribes and embezzlement / traffic of influence remain a world sport. I
wondered what I would have done if I had to personally decide the payment of bribes which I heard (which earned me many disappointments). I reached the following conclusion:
(a) If you
fear (or are sure) that the case will not be sufficiently profitable, do nothing even if your bonus is at stake; someone will blame you one day.
(b) If
your investment is not made in country not very stable for political or economics purpose, avoid doing so. We have seen a major oil company to be seized the property of investments of several
billion dollars in Russia, but remain in a case - thus supposed profitable - or other companies having their contracts not respected in China and 'losing for free' their technology (4) ... But
things are changing.
(c) If bribes come directly or indirectly from a State, two situations arise: in the case of developing countries, pay attention to policy reversals (rare?) or former bribes could blow up on your
face, while for the Western countries, pay attention to the press (once awake?) which could slap you a scathing article. However, trust also special services of States to make everything going on
well (or purring), even Confidentiel Defense that can be invoked (if it is of bribes in the frigate affair of Taiwan, what will not be confirmed by the Judge in charge of the
investigation.)
(d) In
other cases, act in your soul and conscience. For some, it is with clear conscience that they will play with money which they don't own. My personal conscience has already forbidden it when I
refused a possible position as trader, I who did want to make just a step in finance. It was long time ago and it was not yet time to build castles in gold derivative, and I did not want to play
with other people's money. What a mistake!
I admit
that I did not have to question myself what would I do if I were to be the recipient of bribes. I think it depends on his network (friendship, influence), on his inordinate love for money and /
or his intelligence to set up complex system to launder the bribe. But as this does not happen to me ... Unlike audit firms having valid in their time, fraudulent accounts (5). Bribes to the
financial crooks, there is only one step which has been taken by the "robbers of finance", as announced Jean Montaldo in his book (5). A step on which I would most certainly come back in another
article.
And if the
bribe was like a tip? Just an appreciation of rendered service ! But even the tip tends to disappear because it is included in the selling price ... What will it be for bribes?
(See also added comments)
(1)-www.futura sciences.com: The red wine owes its protective properties to its richness in antioxidants such as polyphenols, which protect vessel walls, reduce their permeability and by
antioxidant effects have a favorable effect on the cholesterol. In addition, a new study at Mount Sinai School of Medicine, New York, came to the conclusion that consumption (reasonable) of red
wine, especially Cabernet Sauvignon, would significantly reduce the risk of occurrence of the Alzheimer's disease.
(2) Transparency International, french section : http://www.transparence-france.org/ewb_pages/d/decisions-judiciaires.php?page118_int=2&page118_int=4
(3)
Reporters sans frontièrse (Reporters Without Borders) informs us, on the 8th May 2007, the deaths of several journalists in Kazakhstan by car
accident, while Reuters tells us, by despatch of 23 May 2009, the death of former President of South Korea due to a fall while trekking, against a suicide referring to his assistant. And I still
remember suicide by shooting of a former Socialist minister of the economy that no one ever knew why, except that reading a simple letter will have pushed it too ... and former Minister UMP taken
the green in Canada.
(4) BP – BCI ...
(5) “Lettre ouverte aux bandits de la finance”. Jean Montaldo. Ed Albin Michel,
2009.
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