IL FAUT INTERDIRE LE SYNDICAT CGT ET SES ALLIES DE PART LE MONDE

Publié le par Orion56

IL FAUT INTERDIRE LE SYNDICAT CGT ET SES ALLIES DE PART LE MONDE.

Il ne s'agit pas d'un effet d'annonce mais d'une réelle volonté basée sur des fais graves et particulièrement alarmants.

(Je profite de rédiger cet article tandis qu'un voisin -la tête change souvent mais pas la voiture - est de nouveau arrivé hier soir avec, fait nouveau depuis quelques mois, le logo de la médecine sur son pare-brise, sans qu'il soit véritablement médecin ... De plus, je dispose toujours de la bestiole désormais congelée pour ceux qui aimeraient l'étudier).

Tout a débuté par mon père. Syndicaliste de la CGT ayant obtenu des responsabilités, je le voyais rédiger, fort tardivement à la maison, des rapports (Comité Mixte à la Production du Comité d'Entreprise). Jusqu'au jour où il fut détruit moralement par la CGT, ainsi qu'il me l'aura confié, sans plus avoir aucune responsabilité. Compte-tenu de ce qu'il vivait et de mon éclairage, il aura finalement changé de syndicat pour vivre plus sereinement.

Vint ensuite mon tour, mais avant d'aller plus loin, je tiens à vous préciser ce que j'ai dit à de nombreux interlocuteurs (dirigeants, salariés, syndicalistes de la CGT, représentants du patronat), à savoir :

- La présence de syndicats en entreprise est une nécessité pour avoir un interlocuteur dans le cadre de discussions/négociations, d'une part, et, d'autre part, pour défendre les intérêts des salariés contre des patrons qui seraient presque enclins à les faire travailler gracieusement (cela n'existe pas que virtuellement);

- Pour avoir discuté personnellement avec des représentants syndicaux locaux de la CGT et avoir vu des reportages sur ces mêmes personnes, je sais que des syndicalistes locaux de la CGT feront tout pour sauver un maximum d'emplois, quitte à perdre temporairement des emplois ou des revenus. En clair, ils feront tout pour sauver une entreprise. Ce n'est absolument pas le cas au niveau national - point de vue purement idéologique qui conduit au refus global - et au niveau des entreprises où l'Etat détient encore une participation (ex sociétés étatiques de services publics).

Ceci étant dit, je dois une grande partie de mes problèmes à la CGT. En effet, ils auront été très actifs pour pousser les salariés à participer à ma perte, ou ce que l'on appelle communément le harcèlement, ou la torture en ce qui me concerne. Ils l'auront fait de manière directe ou indirecte. Je pense notamment au Service Immobilier de Gaz de France. D'une part, ils étaient souriants en m'annonçant qu'ils avaient été sommés, par le propriétaire d'un immeuble, d'enlever tous les systèmes d'écoute et de surveillance dans un appartement qui m'était loué par GDF, après que je l'eus quitté pour ne plus me faire torturer, ainsi que ma fille. Et oui, j'étais programmé dans mon appartement (hypnose) pour me faire torturer chez moi et dans l'entreprise. D'autre part, ils auront participé directement à ma torture lorsque je devais, dans un bureau de leur service, rédiger mes mémoires et thèses pour mon Master à HEC. J'eus aussi droit au chantage lorsque le représentant de la CGT (Butazonni), présent au Conseil d'administration de GDF, me dit un jour qu'il me fallait prendre leur carte si je voulais leur aide, et alors même qu'ils participaient à ma torture et destruction.

Mais le plus grave n'est sans doute pas là. Pourquoi interdire un syndicat pour de simples faits de harcèlement (je sais, je fais un peu dans l'ironie ... amère) ? Tout simplement puisqu'ils sont à l'origine de suicides de salariés, ou dit plus clairement, ils ont suicidé des salariés. J'en apporte ici les éléments, sachant que ces cas de figure sont difficiles à prouver. Mais il y a eut des preuves, immédiatement disparues.

Tout a commencé avec une filiale uruguayenne de GDF, dont j'avais la charge en tant que contrôleur de gestion (aux pouvoirs élargis). Le Directeur Général de la filiale m'appela, alarmé, pour me faire part d'une explosion dans l'usine liée à un suicide d'un salarié. Il m'appelait pour que je connaisse la vérité, avant qu'elle ne soit cachée. Le salarié était pieds et mains attachés par une chaîne verrouillée par un cadenas. Il ne pouvait faire aucun mouvement. La clé du cadenas a été retrouvée 3 mètres plus loin et le détonateur 10 mètres au loin. Il avait donc été suicidé. Il s'avère que la CGT avait négocié son premier partenariat étranger avec le syndicat local le plus puissant et le plus virulent. La CGT testait ce que j'ai appelé "son ballon d'essai".

Le deuxième essai fut le mien, non réussi mais je me demande encore comment j'ai fait pour ne pas me retrouver écrasé en bas de la rue (ils avaient été aidés dans ce cas de figure par Deyirmendjian, l'ex DGD, haut gradé à la DGSE et très proche de la CGT). Le troisième essai fut de pousser au suicide plusieurs salariés d'EDF-GDF Services, la filiale commune avec EDF pour la distribution d'énergie. Je pense que les dirigeants ont été alarmés par ce sujet préoccupant, notamment parce qu'ils connaissaient ma situation.

Il fallait alors passer à l'échelle supérieure. Certes, ils auront été aidés par une Direction imposant de nouveaux rythmes de travail afin de rentabiliser une filiale d'Etat désormais ouverte à l'actionnariat public. Il s'agit de France Télécom. Ne détournez plus les yeux de cet article tant les éléments probants sont éloquents. L'alerte sur le premier suicide d'un salarié fut donnée par des syndicalistes de la CGT auprès de journalistes de la télévision. Ils avaient découvert le salarié pendu chez lui et montraient une lettre de suicide dénonçant le rythme de travail de la Direction. La femme du suicidé était interviewé dans la foulée par la télévision. Elle expliquait avoir fait des projets pour le soir même avec son mari (petite fête dans un restaurant), qu'il se portait comme un charme, comme  l'accoutumé, et, pire, que ce courrier manuscrit ne portait pas la signature de son mari et ne reflétait pas son écriture. Elle s'étonnait même du fait que les syndicalistes de la CGT aient pu pénétrer dans l'appartement sans les clés, sachant que son mari n'était pas syndiqué chez la CGT. Dès le lendemain, toutes ces preuves avaient disparu, on ne parlait plus que d'un salarié épuisé au point de se suicider et sa femme se taisait apeurée. En clair, les preuves du suicide organisé se trouvait dans les enregistrements du journal télévisé et auprès de sa veuve éplorée mais menacée.

C'était donc une première réussie avec preuves sans doute détruites. France Télécom connu dès lors pléthore de suicidés, notamment sur le lieu de travail. Ainsi en était-il d'un homme ayant laissé une lettre de suicide sur son lieu de travail, en dénonçant la Direction, pour se jeter par la fenêtre. Dans toute l'histoire contemporaine, les seuls suicidés qui se sont jetés par la fenêtre étaient des américains au lendemain du premier crack boursier (crise de 1929), puisqu'ils étaient ruinés et ne pouvaient plus faire manger, dans le déshonneur, leur famille. Bref, la CGT avait remporté une victoire avec une condamnation pénale de la Direction. Elle était peut-être un peu méritée du fait du management à la hussarde, mais sans doute pas pour une responsabilité sur les suicides.

Plus récemment, ils ont continué avec Renault. Cela étant, Carlos Ghosn avait été informé par mes soins de ce que ferait la CGT. C'est sans doute pour cela que celui qui se prétendait mon ami, devenu soudainement fidèle parmi les fidèles de la CGT, tentait de m'écarter de cette discussion, prétendant que Carlos Ghosn n'était pas bon pour moi. Vous comprenez aujourd'hui pourquoi. Bref, la Direction de Renault avait pris les devants, notamment avec un dialogue social renforcé (dommage pour la CGT).

Je crois, et je dis, que la CGT a été formé à la bonne école en apprenant et en utilisant l'hypnose sur ma propre personne (avec l'aide de la DGSE), pour généraliser cette méthode dans d'autres entreprises. J'ai mieux compris pourquoi, chez GDF, personne n'a voulu témoigner de ce qu'ils avaient fait et/ou appris de ce que l'on faisait sur moi et ma fille (et oui, on en discutait dans les locaux de GDF ! Même de mon suicide provoqué et raté. Curieux le nombre de conversations que j'ai pu surprendre). Sachez aussi que la CGT a signé un grand nombre de partenariats avec des syndicats d'autres pays, généralement les plus durs. Y aurait-il eu d'autres suicidés dans les entreprises étrangères ? Voilà pourquoi il faut absolument interdire le syndicat CGT et ses partenaires étrangers. Sachez aussi qu'en Martinique, la CGT, syndicat minoritaire, aura manipulé les autres syndicats pour la grande grève générale de 2009 sur le coût de la vie qui aura couté très cher à l'économie locale (il est cependant vrai que les prix locaux étaient, et reste toujours, exorbitants. Cela étant, un très grands nombres d'entreprises ne se sont jamais relevées).

Pour conclure avec ce brillant syndicat, qui, dans son histoire, défendait vraiment l'intérêt des salariés, je dirai que les syndicalistes de la CGT défendent aujourd'hui leur propre intérêt (j'ai d'autres exemples où il était impossible, par exemple, de jouer sur des courts de tennis si l'on n'était pas cégétistes), leur existence éphémère et leur atermoiement pour le pouvoir. ils sont tout de même allé jusqu'à me dire qu'ils voulaient cogérer GDF, en particulier, et les entreprises, en général, ce qui n'existe qu'en Allemagne. Sauf que la CGT n'est en rien l'ersatz d'un syndicat allemand qui sait gérer une entreprise et imposer à un salarié la reprise d'un emploi (équivalent à ses qualifications). Ils sont allé encore plus loin en s'alliant avec les ultra-libéraux en général (pour leur sales coups), et son représentant à GDF, Cirelli en l'occurrence (nommé par Sarkozy je le rappelle). Nous n'avions jamais vu la CGT soutenir de tout son poids un ultra-libéral, Cirelli, dans la fusion avec Suez. Il était donc devenu le garant des emplois des salariés de GDF, contre ceux de Suez, et alors même qu'il avait auparavant l'intention de licencier des salariés au nom des gains de productivité. Il est vrai que la CGT savait (à cause de l'hypnose) que j'étais partisan de cette fusion, puisque j'ai amené GDF jusqu'à ce point (bravo pour un simple comptable, je m'auto-félicite). Ils m'ont donc demandé au préalable de soutenir une fusion avec ... EDF. que dire d'une fusion avec Gadonneix, ex-Président de GDF, et dont tout le monde savait qu'il n'était qu'un pion ne sachant même pas ce qu'était un compte de résultat (j'en avais entendu parler mais la Direction Financière m'aura tout de même demandé de lui faire une formation, ce que j'ai bien évidemment refusé ! Comment lui expliquer qu'une petite école pouvait mieux former que Polytechnique ??? D'un point de vue gestion s'entend, quoi que.). Bref, j'ai donné la liste des arguments rendant impossible toute fusion avec EDF. Croyez-moi, lorsque j'entend avoir un bon argumentaire, personne ne peut s'opposer à moi !

Ils ont d'autres faits d'armes à leur actif, contre moi bien entendu, mais aussi sans doute ailleurs. Comme l'usage de faux. Que dire d'un document d'un chef de service d'administration générale, alors que je dépendais de la Direction de l'International, lorsqu'il reprend des extraits choisis d'un rapport psychiatrique pour valider le fait de m'empêcher de pénétrer sur mon lieux de travail. Ce rapport n'a jamais existé, bien évidemment. Mieux, s'il avait existé, il était confidentiel et seul un médecin du travail aurait pu y accéder, jamais un cadre dirigeant de la CGT. Il ne l'a pas fait seul car à la demande du Directeur adjoint, stupide Enarque ultra-libéral (Champagne) ne sachant même pas ce qu'est une stratégie. Je gage que cela suivait ma nomination, cachée, de Directeur Général Délégué (plus de cent personnes ont copie de cette nomination !). J'aurai bien d'autres exemple mais laissons cela pour une conclusion.

 

Voilà un syndicat, la CGT, anciennement trotskyste, allié à la DGSE, aux ultra-libéraux, prêt à suicider des salariés pour obtenir gain de cause, voire utiliser des actes terroristes. Je ne vois qu'une solution, l'interdire purement et simplement. Les vrais syndicalistes de la CGT trouveront leur voix auprès d'autres syndicats. Sachez-le, j'ai trouvé écho de mes investigations (subies, vécues et vues comme simple spectateur) sur la CGT auprès de grands patrons français, car un PDG averti en vaut deux. J'entends encore certains syndicalistes de la CGT

Martial Messier

 

 

 

 

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